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17 avril 2026Reuters.com
17 avril 2026Rugby – « Jouer avec ce maillot bleu, c’est quand même quelque chose… » : la Catalane Anaïs Grando vit son rêve avec le XV de France en plein Tournoi des 6 Nations
Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Quelques points clés à retenir concernant « Rugby – « Jouer avec ce maillot bleu, c’est quand même quelque chose… » : la Catalane Anaïs Grando vit son rêve avec le XV de France en plein Tournoi des 6 Nations ».
Points saillants
À 23 ans, la Catalane Anaïs Grando découvre l’équipe de France dans ce Tournoi des 6 Nations. Formée à l’US Millas et passée par l’USAP féminin, l’ailière de Clermont s’est confiée à L’Indépendant après sa première sélection et son premier essai contre l’Italie le week-end dernier. Elle enchaînera ce samedi au pays de Galles (16 h 35).
Quelle a été votre réaction lors de votre première convocation avec l’équipe de France ?
C’est mon entraîneur de Clermont qui m’a prévenue. J’étais très étonnée d’être prise pour le premier stage, mais très contente et très fière. Je suis arrivée un peu sur la pointe des pieds en me disant que j’allais voir ce que c’est le très haut niveau et me comparer à ces filles-là. Ensuite, j’ai été rappelée pour le second stage. C’était encore plus une surprise ! Je me suis dit qu’il y avait peut-être quelque chose à faire. Après, j’ai été gardée dans le groupe des 32… Je ne m’y attendais pas du tout.
Et les sensations sur votre premier match ?
La première mi-temps, c’était un peu compliqué. Défensivement, on a très bien défendu, mais offensivement, c’était un peu compliqué. On n’arrivait pas forcément à mettre notre jeu en place. On faisait tomber beaucoup de ballons, donc c’était un peu frustrant. Mais mon premier essai, j’étais trop contente. Je n’ai eu qu’à courir, j’ai eu le bon rôle ! Ce sont les filles qui ont tout fait, mais c’était beaucoup d’émotion et de fierté. Ça n’arrive pas à tout le monde de mettre un essai sur sa première sélection. Ma famille attendait énormément ça ! Ce n’était pas l’objectif premier, mais c’était trop cool.
Vous avez reçu votre cape après la rencontre. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
C’est un objectif atteint. Je voudrais y rester bien sûr, mais c’était l’objectif que je me donnais depuis petite. C’est un accomplissement. Je veux continuer d’y rester. Je vais me donner tous les moyens pour y être, mais c’est un accomplissement de quelque chose.
Après la rencontre, vous avez pris une photo avec le maillot de l’US Millas, votre club formateur. Symbolique ?
Quand j’ai reçu mon maillot Bleu lors de la remise de maillot la veille, j’y ai pensé. Toute la semaine, j’y ai pensé. Ça nous rappelle nos débuts.
À qui allez-vous offrir votre premier maillot du XV de France ?
À ma grand-mère, qui l’attendait encore plus que moi ! Je suis très contente de pouvoir lui offrir ce cadeau. Je sais qu’elle est très émue par rapport à ça. Chaque fois que je l’ai au téléphone, elle a la voix qui tremble. Elle est très contente et ça l’émeut énormément.
Vous allez enchaîner une deuxième sélection ce samedi au pays de Galles. Qu’est-ce que cela vous évoque ?
Franchement, c’est trop cool. Les coachs ont confiance en moi et me reconduisent. J’ai déjà hâte d’y être. De jouer avec ce maillot bleu, c’est quand même quelque chose. Mon intégration dans l’équipe s’est très bien passée. Les anciennes nous accueillent très bien, nous sommes bien entourées. Il y a des filles qui ont beaucoup d’expérience, mais il y a aussi beaucoup de nouvelles, donc ça aide à s’intégrer. On se connaît quand même toutes parce qu’on se rencontre tous les week-ends.
Vous allez disputer votre premier match du Tournoi en Grande-Bretagne. Ça fait quelque chose ?
Ça fait un peu bizarre parce que je n’ai pas beaucoup voyagé dans ma vie. Quand je voyage, c’est qu’avec le rugby. Et ça va faire bizarre qu’il n’y ait pas mon père sur le bord du terrain parce qu’il est toujours là. N’importe où je vais en France, il est là ! Mais je suis contente d’aller jouer à l’étranger, ça change un peu.
Quels sont vos objectifs sur le long terme désormais ?
Sur le long terme, rester en équipe de France forcément. Là, on sait qu’on rentre dans une période de quatre ans où il y aura la Coupe du monde au bout (en Australie en 2029, NDLR). L’objectif, c’est de la faire !
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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