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18 avril 2026
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18 avril 2026Détroit d’Ormuz, guerre en Ukraine, victoire de Péter Magyar… L’interview de Nathalie Loiseau
Analyse : Cette nouvelle a été étudiée par nos journalistes pour une synthèse rapide.
Un point rapide sur l'article « Détroit d’Ormuz, guerre en Ukraine, victoire de Péter Magyar… L’interview de Nathalie Loiseau » selon nos journalistes.
Récap des faits principaux
Nathalie Loiseau, députée européenne Renew et secrétaire nationale à l’international d’Horizons, était l’invitée du « 8h30 franceinfo », samedi 18 avril 2026. Réouverture du détroit d’Ormuz, guerre en Ukraine, victoire de Péter Magyar en Hongrie… Elle répondait aux questions de Benjamin Fontaine et Camille Vigogne Le Coat.
Pour l’eurodéputée, « le brouillard de la guerre n’a jamais été aussi épais » au Moyen-Orient, après l’annonce vendredi par l’Iran de la réouverture du détroit d’OrmuzOuverture dans un nouvel onglet, le temps du cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis. Plus tard, l’Iran a déclaré qu’il refermerait le détroit si les Américains ne levaient pas leur blocus sur les ports iraniens. De son côté, Donald Trump a assuré qu’avec cette réouverture, il n’y avait pas de « points de blocage ». Toutefois, Téhéran a démenti avoir accepté de céder son uranium enrichi, comme affirmé par le président américain.
Une situation « très volatile, très fragile » pour Nathalie Loiseau. On a face à face « un régime iranien qui s’est durci depuis l’intervention américano-israélienne avec des gardiens de la Révolution qui n’ont plus rien à perdre et en face Donald Trump, ses imprécisions et sa superficialité ».
Toutefois, la spécialiste des questions de sécurité et de défense le reconnaît : « On a besoin de voir ce détroit à nouveau ouvert » comme c’était le cas « avant l’intervention américano-israélienne » le 28 février dernier. « Notre économie en dépend, le prix de l’essence à la pompe en dépend », analyse l’élue qui souligne en parallèle le discours « pétri de contradictions de Donald Trump ». Elle rappelle que le président américain parle « d’un détroit rouvert mais le blocus est maintenu, jusqu’à un accord qui n’est pas encore atteint mais qui devrait être atteint, mais s’il n’est pas atteint il va reprendre les frappes… Bref, il y a énormément d’incertitudes ».
Parmi les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, il y a le risque de l’indifférence vis-à-vis de l’UkraineOuverture dans un nouvel onglet, comme l’a rappelé Volodymyr Zelensky cette semaine. « Il ne faut pas oublier l’Ukraine », a déclaré le président ukrainien le 16 avril 2026 lors d’une conférence de presse aux Pays-Bas.
« Ce serait dramatique pour l’Ukraine, ce serait dramatique pour l’Europe et pour nous Français » d’oublier l’Ukraine, selon Nathalie Loiseau. « La première menace à laquelle nous sommes confrontés, c’est la menace russe. Et aujourd’hui, l’Ukraine nous sert de garantie de sécurité (…) Je trouve que nous, nous avons une certaine lâcheté à ne pas faire assez », déplore l’eurodéputée.
Nathalie Loiseau a notamment pointé la faiblesse de l’aide financière française à l’Ukraine. « Cette année, la France a budgété 120 millions d’euros pour l’Ukraine », indique-t-elle, comparant ce budget aux « 12 milliards » de l’Allemagne.
La victoire de Péter MagyarOuverture dans un nouvel onglet en Hongrie dimanche 12 avril « change tout » aux yeux de Nathalie Loiseau. « Viktor Orbán était un cheval de Troie de la Russie », estime-t-elle. « Là où Viktor Orbán voulait organiser sa dépendance exclusive » aux hydrocarbures « vis-à-vis de la Russie, aujourd’hui, Péter Magyar parle de diversification », salue l’eurodéputée.
« Ce que ça va changer pour nous aussi, c’est que le laboratoire d’idées de Viktor Orbán, qui finançait d’une manière qu’on n’a pas très bien comprise des partis d’extrême droite européens, Péter Magyar a dit qu’il allait regarder ce qu’il se passait », souligne Nathalie Loiseau.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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