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18 avril 2026Élection de Louis Aliot à la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole : Stéphane Loda, Lauriane Josende, Agnès Langevine… les réactions à l’issue du scrutin
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
L'article « Élection de Louis Aliot à la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole : Stéphane Loda, Lauriane Josende, Agnès Langevine… les réactions à l’issue du scrutin » a retenu l'attention de notre équipe.
Ce qu’il faut garder en tête
Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a été élu à la présidence de Perpignan Méditerranée Métropole ce samedi 18 avril 2026.
Louis Aliot, nouveau président de la communauté urbaine (Rassemblement national)
« Ce qui a pesé dans les négociations qui ont conduit à mon élection, c’est la manière d’envisager la gouvernance et l’avenir. Mais aussi le événement que les maires m’ont côtoyé durant 6 ans et qu’ils n’avaient plus de craintes. Pour qu’il n’y ait pas d’autres candidatures à droite, cela a été une longue négociation. Perpignan devait avoir trois vice-présidences et le reste devait être partagé entre les élus qui me soutenaient à la présidence. Si vous comptez les rapports de force, si l’on devait répartir en fonction de la population ou du poids du budget, Perpignan devrait avoir la moitié des élus. En gagnant Rivesaltes et Canohès (remportées par le RN aux municipales, NDLR), cela rééquilibrait les choses. Nous n’avions pas besoin de plus de vice-présidences pour accroître notre poids et cela permettait aussi à d’autres maires de pouvoir participer à l’exercice de l’exécutif. Mon choix pour la première vice-présidence s’est porté sur Stéphane Loda qui est un maire très dynamique. Il a vraiment transformé sa ville, sur lequel il y a des enjeux industriels très importants et où je suis tout à fait favorable à ce qu’on continue à investir. Je pense qu’en raison de son travail et de son positionnement, il a permis d’avoir un exécutif à la fois pluriel, mais qui restera stable, je pense, sur la durée du mandat ».
Stéphane Loda, 1er vice-président (Les Républicains)
« Ma première réaction, c’est de saluer la sérénité dans laquelle l’élection s’est déroulée. Je trouve que l’équilibre est bien trouvé avec le maire de Perpignan en tant que président, ce qui est logique, et le respect de la démographie. Les discussions se sont déroulées sans trop de difficulté. Le plus dur normalement, est de trouver le consensus. Cela s’est fait dans un bon état d’esprit car il y a vraiment eu la volonté de trouver de la cohérence en fonction de la démographie. Je rappelle que Canet est un pôle économique important. Sans oublier que c’est le second pourvoyeur de fonds à la communauté urbaine, juste après Perpignan. »
Lauriane Josende, sénatrice et conseillère communautaire (secrétaire départementale du parti Les Républicains dans les Pyrénées-Orientales)
« Avec l’accroissement toujours plus grand des pouvoirs des intercommunalités, les maires sont quasiment obligés de se faire une place dans cette collectivité s’ils veulent pouvoir œuvrer correctement pour leur commune. On est toujours dans une logique de territoire avec des maires qui veulent défendre les intérêts de leur commune. Ils n’ont une position ni politique, ni politicienne. Nous ne sommes pas dans la logique de désigner un maire LR, ou un maire PS en tant que vice-président de la collectivité ou en tant que membre du bureau des maires. C’est ce qui explique, d’ailleurs, que tout le monde rentre au bureau des maires de PMM, gauche et droite comprise. Donc, non, il n’y a pas eu d’union des droites puisqu’il n’y a pas eu d’accords d’appareils avec le RN. »
Edith Pugnet (maire communiste de Cabestany, seule opposition face à Louis Aliot lors du scrutin)
« Ce résultat est la chronique de ce qui était annoncé. Mais je ne m’attendais pas à un tel score. Je pensais récolter quatre ou cinq voix, celles des élus de gauche. Finalement, 18 conseillers ont voté pour moi ce qui est extraordinaire. Cela montre que certains sont gênés par la situation. Et ils sont beaucoup plus nombreux que ce que j’imaginais. Pour le reste, je suis en total désaccord avec la stratégie de Louis Aliot. Deux tiers des communes ne sont pas représentées aux postes de vice-présidents. C’est un scandale, surtout quand on porte le projet d’une gouvernance partagée. Au final, il se garde presque tous les pouvoirs ».
Agnès Langevine et Frédéric Monteil, opposition de Perpignan (Place publique et Parti socialiste)
« La droite a disparu. Les maires vice-présidents signent la dissolution de la droite républicaine dans l’extrême droite. Nous restons très déterminés à faire vivre l’opposition dans cette communauté urbaine qui a des compétences majeures. Nous saluons le courage d’Edith Pugnet qui a porté une autre voix. Si nous n’avons pas présenté de candidat lors des postes de vice-présidences, c’est parce que nous ne voulions pas rentrer dans un exécutif d’extrême droite. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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