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18 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Juan Carlos, les confidences d’un roi maudit ».
Récapitulatif des informations
RENCONTRE – De passage à Paris, où ce descendant direct de Louis XIV a reçu le prix spécial du livre politique de l’Assemblée nationale pour ses Mémoires, écrits avec Laurence Debray, Juan Carlos a évoqué pour Le Figaro son destin, l’Espagne contemporaine et l’avenir de la monarchie.
Il arrive au bar du Plaza, l’hôtel de l’avenue Montaigne où il a résidé durant son séjour parisien, et où nous avons rendez-vous, soutenu par deux gardes du corps. La démarche hésitante, le dos légèrement courbé mais le regard fier. Comme un symbole de son drôle de statut. De roi en exil, de roi maudit des temps modernes. Encadré. Contraint dans son expression comme dans ses déplacements. Enfermé dans une prison symbolique. Celle que lui impose son âge – 88 ans – et son cortège de désagréments (la vingtaine d’opérations qu’il a subies qui entravent sa mobilité, son ouïe défaillante) ; mais aussi celle qu’entraîne sa position, soumise, malgré son éloignement, aux souhaits de la Maison royale d’Espagne, de son fils Felipe VI devenu roi, et du gouvernement actuel.
Et en le voyant ainsi, sa grande silhouette courbée, on pense à cette fameuse théorie des deux corps du roi d’Ernst Kantorowicz selon laquelle le roi a deux corps : le premier mortel et naturel qui en fait un homme de chair et…
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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