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18 avril 2026La pétanque fait le plein de licenciés et de reconnaissance, mais manque de sponsors – franceinfo
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Voici notre analyse rapide sur « La pétanque fait le plein de licenciés et de reconnaissance, mais manque de sponsors – franceinfo ».
Récap des faits principaux
C’est un paradoxe : la pétanque est l’un des sports le plus pratiqués en France mais manque de partenariats privés.
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Temps de lecture : 3min
C’est l’un des sports et loisirs les plus pratiqués en France et même la première fédération non olympique en nombre de licenciés : la pétanque. Aujourd’hui, les compétitions sont même diffusées à la télévision avec de bonnes audiences. Malgré cela, la FFPJP, la fédération française de pétanque et de jeu provençal, cherche de nouvelles sources de financements. Elle a lancé un appel d’offres pour mieux se faire connaître et démarcher d’éventuels partenaires, avec une ambition : attirer de gros sponsors pour le avancée de la discipline.
Une soirée classique se déroule au boulodrome d’Issy-les-Moulineaux, près de Paris. Parmi la dizaine de licenciés autour du terrain, Alexandre pratique la pétanque depuis 27 ans et a des compétitions presque tous les week-ends, ce qui représente un budget à débourser : « Comme je pars beaucoup dans toute la France, il faut payer l’hôtel, le voyage peut vite monter à 400 ou 500 euros par week-end. »
Comme partout en France, le Pétanque Club Issy-les-Moulineaux, dont le budget est loin d’être mirobolant, vit presque exclusivement des licences de ses adhérents. « On engage 16 équipes par an, donc ça représente quand même une petite enveloppe à prévoir, 16 000 euros à l’année, explique Thierry Huberdeau, le président du club. Des partenaires, du type sponsors, on n’en a pas du tout. On arrive à vivre avec ce qu’on fait au quotidien. On a une petite buvette, ça alimente la caisse. »
C’est là le paradoxe de cette discipline et le dilemme de la fédération française : 310 000 licenciés dont de nombreuses femmes, la diffusion des grandes compétitions sur une chaîne en clair, 850 heures de programme en direct chaque année sur une chaîne Youtube… Mais il y a un bémol, estime Clément Ménéghin du pôle communication de la FFPJP : « On a une exposition et une médiatisation qui sont bonnes. En revanche, pour l’instant, la FFPJP n’arrive pas à transformer cette exposition et cette visibilité en des ressources de partenariats privés, en tout cas à la hauteur de nos espérances. »
« On n’en a pas suffisamment au regard de ce que doivent être les apports privés pour une fédération aussi grosse que la nôtre. »
Clément Ménéghinà franceinfo
Davantage de partenaires et de gros partenaires privés pour diversifier les sources de financement sont indispensables pour le avancée d’une fédération dont le budget dépend pour les trois quarts des cotisations des licenciés. « Cela nous permettrait d’accueillir plus d’événements internationaux, reprend Clément Ménéghin. Cela permettrait, bien sûr, de bien mieux soutenir nos clubs pour créer des écoles de pétanque, pour former des éducateurs. Et puis ça nous permettrait, en ce qui concerne le haut niveau, de mieux accompagner nos athlètes et de poursuivre le processus de professionnalisation des athlètes de haut niveau en pétanque. »
Pour cela, la pétanque peut suivre l’exemple du biathlon qui a su créer, grâce à ses succès, un environnement économique porteur.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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