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18 avril 2026Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « l’UFC-que-choisir anticipe une hausse des prix en rayons de 4 à 5% ».
Résumé à retenir
Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation à l’UFC-que-choisir, anticipe ce samedi sur RMC une « hausse des prix en rayons de 4 à 5% dans les mois à venir ». Celui-ci détaille par ailleurs quels sont les produits qui risquent le plus d’être touchés.
« Pas le même ordre de grandeur qu’en 2022-2023 », certes, mais l’UFC-que-choisir, via la voix de Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation, anticipe ce samedi sur RMC une « hausse des prix en rayons de 4 à 5%, dans les mois à venir », en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Quels produits vont être le plus touchés?
« Cela va être glissé sur plusieurs mois mais à court terme, ce seront les produits qui ont le taux de rotation les plus rapides, c’est-à-dire ceux qui ont des dates de péremption courte qui sont très fortement renouvelés, donc les produits laitiers, les produits frais, les yaourts, etc », expose Grégory Caret.
La Coopération agricole a d’ailleurs appelé vendredi à une révision des tarifs fixés lors des dernières négociations avec les distributeurs, qui excluent pour l’heure un nouveau round mais promettent d’examiner « les situations » avec « discernement ». « On ne demande pas une réouverture des négociations commerciales » 2026 entre supermarchés et fournisseurs agroalimentaires, closes le 1er mars, mais de « pouvoir réviser les tarifs présentés puisqu’ils ne tenaient absolument pas compte des effets de la crise », a expliqué à l’AFP Dominique Chargé, président de la Coopération agricole, qui représente quelque 2.000 entreprises coopératives.
« Les industriels disent qu’ils sont en train de faire face à des surcoûts très importants à cause du gaz, parce que beaucoup d’industries fonctionnent encore au gaz et le gaz a flambé », illustre au micro d’Anaïs Matin Grégory Caret, qui rappelle également que les agriculteurs sont aussi fortement touchés, à cause du prix du carburant mais aussi des engrais, dont certains transisent eux aussi par le détroit d’Ormuz.
« Des pénuries temporelles » en cas de trop fortes anticipations
Si ce sont les « produits laitiers, viande, fruits et légumes » qui « coûtent très cher » et qui vont être « marqués par l’inflation », viendront ensuite les produits relatifs à « l’hygiène et à la beauté, car il y a beaucoup d’hydrocarbures, dans la fabrication et les emballages », relève Grégory Caret. Pas besoin d’amasser un stock important de papier toilette, dit-il, le risque étant plutôt « des petites pénuries temporelles » qui s’expliqueraient par une trop grande anticipation des clients, justement.
« Menace pour la croissance »
Les consommateurs devront réaliser des « arbitrages », anticipe l’intéressé. « On va renoncer à consommer pour privilégier l’essentiel, le transport, l’énergie de chauffage, l’alimentaire », énumère-t-il. Au final, ce sont tous les « pans de l’économie » qui vont être touchés: « Les entreprises disent qu’elles font face à des surcoûts énormes, qu’elles vont devoir en partie les répercuter dans leurs prix en rayons, donc d’autres produits vont augmenter et leur carnet de commandes va probablement se vider, ça veut dire qu’il y a des menaces sur la croissance et d’ailleurs pas seulement la France », résume le directeur de l’Observatoire à la consommation de l’UFC-que-choisir.
Cette semaine la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a appelé industriels et distributeurs à « se remettre autour de la table ». Son homologue des PME et du Commerce Serge Papin avait estimé qu’il allait « falloir sans doute rouvrir » les négociations commerciales, ce qu’ont réclamé les coopératives laitières dès la semaine dernière.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les développements à venir permettront de compléter notre point de vue.

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