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18 avril 2026« Nature prédatrice », le nanar de requins en top Netflix est le nouveau « Sous la Seine » (et on a aimé)
Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « « Nature prédatrice », le nanar de requins en top Netflix est le nouveau « Sous la Seine » (et on a aimé) ».
Éléments à garder en tête
Neyflix
Phoebe Dynevor est Lisa dans « Nature Prédatrice » sur Netflix
Même si vous ne passez pas des heures à scroller sur les réseaux sociaux, il y a fort à parier que vous avez vu ces jours-ci, peut-être sans le savoir, des images de Nature Prédatrice. Netflix a mis en ligne le 10 avril dernier, plutôt en catimini,Thrash – Nature prédatrice, réalisé par Tommy Wirkola, un film faisant la part belle aux requins.
En moins d’une semaine, le long métrage s’est propulsé sur la 1ère marche du podium des films les plus vus sur la plateforme dans le monde et en France. De quoi donner lieu à des mèmes viraux que la rédaction du HuffPost a trouvés particulièrement savoureux.
Une scène en particulier, tourne en boucle : Lisa (Phoebe Dynevor de La Chronique de Bridgerton) qui vient d’accoucher, barbotte dans une eau infestée de requins. Elle pose son nourrisson sur un tiroir qui flotte, s’arme d’un pied de chaise, avant de lancer « Maman doit aller tuer des putains de requins ». Stephen King lui-même estime qu’il s’agit « pour le moment » de la meilleure réplique de cinéma de l’année.
Elle résume assez bien le long-métrage un peu fou qui cartonne dans plus de 90 pays pour. Preuve de son succès, sur le site de référence Rotten Tomatoes, il est actuellement le plus commenté, devant le film Outcome qui a tout de même au casting Keanu Reeves, Cameron Diaz et Jonah Hill.
Le requin a la cote
Un succès qui n’est pas sans rappeler évidemment celui de Sous la Seine sorti en juin 2024, juste avant les Jeux olympiques de Paris. Avec plus de 100 millions de vues, il était devenu le film français le plus visionné de Netflix, et le 2e film non anglophone le plus regardé. Des mèmes du long-métrage de Xavier Gens avaient alors fleuri un peu partout sur les réseaux sociaux. La tenue d’une épreuve de nage dans la Seine lors des JO y avait été pour beaucoup. Nature Prédatrice devrait exploser le score du film avec Bérénice Béjo sans problème puisqu’il frôle déjà les 38 millions en 6 jours à peine.
Un gage que la production de films d’horreur de requins se maintient donc confortablement depuis Les Dents de la mer sorti en 1975, et continue à attirer des spectateurs. Et ce, peu importe le casting, le scénario, l’absurdité de certaines scènes ou la qualité des effets spéciaux.
Notre avis sur Nature Prédatrice
le réalité que Nature Prédatrice ne totalise que 42 % de critiques positives sur Rotten Tomatos et que la presse l’ait globalement assez peu encensé n’empêche effectivement pas les abonnés de cliquer sur « lecture » et de s’envoyer 1h45 de gentil bain de sang. Pas insensible au charme discret des ailerons, on l’avait fait avec plaisir, avant même que le « phénomène » ne devienne mondial et sans se douter de l’engouement sanguinaire qu’il générerait.
Nature Prédatrice se déroule dans la petite bourgade côtière d’Annieville. Lorsqu’un ouragan de catégorie 5 s’abat sur la région, les digues s’effondrent, offrant un passage vers les rues et les maisons inondées à une bande de requins bouledogues (et pas que) qui ont la dalle. Lisa, enceinte jusqu’aux dents, se retrouve coincée dans sa voiture qui prend l’eau. Dakota (Whitney Peak) est restée dans sa maison malgré l’ordre d’évacuation. Son oncle Dale (Djimon Hounsou), spécialiste des requins n’est, heureusement, pas très loin. Et à quelques kilomètres de là, trois orphelins coincés dans la maison de leur famille d’accueil tentent eux aussi de survivre.
Jambes, bras (ou têtes) croqués, suspense maîtrisé, jump scare un peu mais pas trop, le film est construit sur de grosses ficelles, en s’inspirant largement des plus gros succès du genre : le film de Spielberg évidemment, mais aussi Peur Bleue ou Sous la Seine. Est-ce qu’on est restés scotchés devant l’écran à se ronger les ongles de stress ? Non. Mais ne boudons pas notre plaisir, si l’on n’est pas trop regardant, Nature Prédatrice fait franchement le job.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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