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Points importants
STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Yannick Jadot, Raphael Glucksmann et Boris Vallaud, le 11 avril 2026 lors d’un débat organisé à Montreuil par l’association « Ensemble Sur Nos Territoires ».
– Opposés à la primaire voulue par le PS et les écolos, Raphaël Glucksmann, Yannick Jadot et Boris Vallaud sont les fers de lance d’une initiative parallèle.
– Leur manifeste qui se veut anti-RN et étanche vis-à-vis de la France insoumise est soumis aux signatures des sympathisants de gauche.
– Ils proposent un plan en trois étapes qui doit déboucher sur la désignation d’un candidat à la présidentielle d’ici à la fin de l’été.
Ni primaire ni LFI mais une troisième option. Une quarantaine d’élus de la gauche et des écologistes, dont le président des députés PS Boris Vallaud, le sénateur écologiste Yannick Jadot et l’eurodéputé Raphaël Glucksmann (Place publique), ont appelé samedi 18 avril à « construire » un « projet crédible et mobilisateur », face à l’avance prise par le RN pour la prochaine présidentielle.
Face à une « percée inédite de l’extrême droite » aux élections municipales, ces responsables, parlementaires et élus locaux estiment que la gauche et les écologistes « reculent dramatiquement dans les territoires ruraux et péri-urbains » avec un constat accablant : « la gauche, dans toutes ses composantes, plafonne à moins de 30 % des voix et risque, pour la troisième fois consécutive, d’être éliminée du second tour de l’élection présidentielle », s’alarment-ils dans une tribune parue sur un nouveau site, « construire2027 », et relayée par plusieurs titres de presse régionale.
Le texte est signé par des cadres socialistes, comme le président des sénateurs Patrick Kanner, et des opposants internes au Premier secrétaire Olivier Faure, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga ou le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol, mais aussi plusieurs maires et élus locaux, ainsi que quelques parlementaires écologistes, communistes ou Place publique. « Notre objectif est bien d’unir la gauche, dans toute sa diversité politique – même si on n’affiche aucune étiquette – et géographique pour être ancré dans la vie des gens », précise à Ouest-France Boris Vallaud.
Un plan en 3 étapes (pas tout à fait) arrêtées
La gauche, hors France insoumise, se divise pour l’instant sur le mode de désignation d’un candidat à la présidentielle. La primaire annoncée avec les Écologistes, les ex-Insoumis de l’Après et le Parti socialiste semble de plus en plus hypothétique en raison des divisions internes au sein des Verts et des socialistes. Boris Vallaud et Yannick Jadot en particulier y sont opposés. Avec les signataires du manifeste, ils jugent que seule la construction d’« un projet à vocation majoritaire » et de l’« équipe qui le mettra en œuvre », permettra de faire émerger la « candidature de large rassemblement » à la présidentielle.
Concrètement, les signataires envisagent un plan en trois étapes. La première consiste à faire émerger « dix, quinze idées tranchantes mais intelligibles » issues des remontées de terrain. Ensuite, créer l’équipe en charge du projet que Yannick Jadot imagine comme un « gouvernement fictif ». La troisième étape porte enfin sur le nom du futur champion, au plus tard « pour la fin de l’été », espère le sénateur écologiste. Comment ? À cette question cruciale, les signataires du texte n’apportent pas de réponse tranchée. « Nous n’avons pas totalement défini les modalités de cette désignation, mais nous croyons en l’intelligence collective, qui nous amènera à choisir la meilleure incarnation », esquive l’écologiste défait à la présidentielle 2022. Le manifeste, ouvert aux signatures publiques dès sa mise en ligne samedi soir, en avait recueilli un peu plus de 2500 ce dimanche en milieu de matinée.
Reste que les velléités de candidature se multiplient dans cette gauche non-mélenchoniste. Il y a les candidats déclarés (Jérôme Guedj, Marine Tondelier, Clémentine Autain et François Ruffin), les très probables (Raphaël Glucksmann), les potentiels (Boris Vallaud, Olivier Faure, Fabien Roussel) et ceux qui « se préparent » à savoir François Hollande et son ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. Il ne reste que trois mois avant l’été.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation sera suivie de près par notre rédaction.

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