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19 avril 2026Analyse : Cette nouvelle fait l'objet d'une attention particulière de notre équipe éditoriale.
Un regard de nos journalistes sur l'article « La plupart du temps, Moscou mène Pékin par le bout du nez ».
Résumé pour le lecteur
[Cet article est à retrouver dans notre hors-série Russie, l’état de guerre, en vente depuis le 18 mars chez votre marchand de journaux et sur notre site.]
La Russie sert de miroir à la Chine. Depuis les années 1920, Moscou exerce une effet profonde et tous azimuts sur elle. Pour bien comprendre la Chine, une étude approfondie de cette histoire s’impose donc.
Lourd tribut
En quatre-vingt-cinq ans, entre 1860 et 1945, la Russie aurait fait perdre à la Chine environ 3,25 millions de kilomètres carrés de territoire. Et c’est aussi de Russie que, depuis la fin de l’époque impériale [en 1911], proviennent les plus grandes menaces pour la sécurité nationale chinoise. Les trois alliances que Pékin a nouées avec Moscou par le passé se sont toutes soldées pour la Chine par un lourd tribut à payer, tandis que la Russie en a tiré d’énormes bénéfices.
La première de ces alliances a été conclue après la première guerre sino-japonaise (en 1894 et 1895), lorsque Li Hongzhang [un général de la dynastie des Qing] s’est rendu en Russie pour signer le Traité secret sino-russe. Moscou avait promis une alliance avec Pékin qui impliquait la construction du chemin de fer de l’Est chinois [un prolongement du Transsibérien], prétendument pour contrer le Japon. Mais la Russie s’est en fait servie de
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Source : www.courrierinternational.com
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