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19 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « le maire veut un jumelage palestinien pour remplacer celui avec une ville israélienne ».
Résumé pour le lecteur
Le maire PS de Saint-Étienne, Régis Juanico, a annoncé la rupture du jumelage avec la ville israélienne de Nof HaGalil au profit d’un partenariat avec une collectivité palestinienne. Une décision justifiée par la situation à Gaza, mais vivement dénoncée par le CRIF, qui pointe du doigt une « importation du conflit » sur le sol français.
À Saint-Étienne, le nouveau maire PS – élu en mars dernier –, Régis Juanico, a annoncé vendredi 17 mars la construction d’un jumelage avec une collectivité palestinienne. Une promesse de campagne « sous l’égide du droit international et de la solidarité humaine », assure l’édile dans un communiqué.
Mais en parallèle, l’élu annonce qu’il mettra fin au jumelage instauré avec une autre ville israélienne, qu’il estime « dirigée par l’extrême droite ». « Face à la tragédie qui frappe le peuple palestinien et au génocide toujours en cours à Gaza, la Ville de Saint-Étienne exprime sa plus vive préoccupation » et s’engage en tant qu' »actrice résolue de la paix et du respect des droits fondamentaux », poursuit-il.
L’annonce de la municipalité intervient à la veille d’une manifestation organisée par LFI sur la place de l’Hôtel de Ville « pour exiger le déjumelage » de Saint-Étienne « avec la colonie israélienne Nof HaGalil ».
« N’y a-t-il pas d’autres priorités? »
Une démarche fortement critiquée par le Conseil représentatif des institutions juives de France de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Pour le maire PS Régis Juanico, ce jumelage s’inscrit dans une démarche de soutien à la population de Gaza.
Mais ce que critique Richard Zelmati, président du Crif Auvergne-Rhône-Alpes, c’est la fin du partenariat avec Nof HaGalil, ville israélienne. “Quelle raison y avait-il à rompre ce jumelage? N’y a-t-il pas d’autres priorités? Ici, nous sommes en France et le conflit doit être circonscrit dans les limites du Moyen-Orient.”
Régis Juanico justifie ce choix par un arrêt des échanges avec Nof HaGalil depuis plusieurs années. Un argument rejeté par le CRIF: “C’est un mauvais prétexte… Il n’y avait aucune raison, si ce n’est l’importation d’un conflit moyen-oriental, dont nous n’avons pas besoin.”
Cette décision sera sûrement vivement débattue lundi 20 avril lors du conseil municipal. Dans le même temps, plusieurs organisations stéphanoises pro-palestiniennes prévoient de se rassembler devant l’hôtel de ville.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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