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19 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « l’inquiétude des Libanais face à un cessez-le-feu qui ne tient qu’à un fil – franceinfo ».
Les faits essentiels
Malgré la trêve en cours au Liban, des affrontements se poursuivent dans le sud du Liban entre l’armée israélienne et le Hezbollah. Un militaire français a été tué et trois autres soldats français blessés samedi, dans une embuscade contre des Casques bleus de la Finul attribuée au groupe islamiste pro iranien.
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Temps de lecture : 3min
Depuis la corniche de Beyrouth, on pourrait croire que les armes se sont tues pour de bon. Des enfants se baignent dans la mer, des familles se baladent, mais à une centaine de kilomètres de là, dans le sud du pays, le cessez-le-feu se fissure d’heure en heure. « La guerre au Liban n’en finira pas », se lamente Razi. Ce boucher est originaire des quartiers visés régulièrement par Israël. Il n’a jamais vraiment cru qu’une trêve était possible.
Samedi 18 avril, un soldat français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), le sergent-chef Florian Montorio, est mort, tué « par un tir direct à l’arme légère », dans la région de Deir-Kifa, au Liban, dans une embuscade contre des Casques bleus. Trois autres militaires ont été blessés dans cette attaque, dont deux gravement. Dans le sud du Liban, plusieurs affrontements ont également été signalés samedi entre l’armée israélienne et le Hezbollah. Dans la capitale libanaise, les habitants constatent, eux, que la trêve ne tient désormais plus qu’à un fil.
« On sait que la guerre va revenir. D’ailleurs, notre maison est dans la banlieue sud mais malgré le cessez-le-feu, on n’est pas revenu chez nous », se désole Razi. « Maintenant, Israël a mis en place une zone tampon dans le sud. Ils colonisent le Liban. Et le Hezbollah n’acceptera jamais ça », juge-t-il. « Même si le Hezbollah accepte, nous, peuple libanais, on ne l’acceptera pas », renchérit son ami Hassan. « Ce sont nos villages qui sont là-bas », rappelle-t-il.
À Beyrouth, le scepticisme règne. Les scènes de liesse qui avaient succédé à l’annonce du cessez-le-feu jeudi 16 avril, semblent déjà bien semble loin. « On avait ressenti de l’espoir jeudi, on avait rouvert nos magasins, mais désormais je pense que la guerre va revenir et les destructions avec », regrette Talal, un commerçant.
Ces dernières heures en effet, les affrontements se multiplient dans le sud du Liban avec des tirs d’artillerie israéliens, des répliques du Hezbollah. Et, comme un symbole, la mort du sergent-chef français Florian Montorio, de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, les forces de maintien de la paix. « On est très tristes pour ce soldat français », déplore Hussein. « Avec la Finul, cela fait des années qu’on se sent en sécurité », poursuit-il. Pour lui, comme pour les autres libanais rencontrés, le cessez-le-feu est désormais terminé. Tout comme l’espoir de négociations directes qui devaient avoir lieu dans les prochains jours entre le Liban et Israël.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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