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Quelques observations clés de notre rédaction sur « Trafic d’espèces sauvages: un commerce criminel qui menace aussi la santé mondiale ».
Éléments à garder en tête
C’est le 4ᵉ commerce illicite le plus lucratif au monde : celui d’espèces sauvages. Il génère plus de 200 milliards de dollars par an pour les réseaux criminels. Mais en plus de mettre en danger ces espèces, ce commerce favorise également l’apparition de maladies et le risque de leur transmission aux humains. Une alerte sérieuse pour la santé mondiale, selon les auteurs d’une vaste étude parue dans la revue Science.
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Civettes, chiens viverins, hérissons, renards ou même ours… Les nouveaux animaux de compagnie, les NAC, sont de plus en plus demandés dans le monde mais aussi de plus en plus vecteurs de maladies. Cette vaste étude publiée dans Science vient en effet confirmer pour la première fois le lien entre commerce et épidémies humaines.
Quarante ans de données ont été épluchées pour plus de 2 000 espèces. Et un chiffre : plus de 40 % d’entre elles partagent un agent infectieux avec l’humain et peuvent en clair transmettre une maladie. À l’inverse, ce chiffre tombe à 6 % pour ces mêmes espèces non commercialisées.
En cause : les contacts prolongés et multipliés à chaque étape du commerce comme la capture, le stockage, le déplacement ou la vente. Les animaux sont stressés, entassés et en contact avec d’autres espèces, ce qui crée des conditions idéales pour la circulation et l’adaptation des virus.
Par exemple, aux États-Unis, des propriétaires de chiens de prairie, vendus comme animaux de compagnie, ont été contaminés par le virus de la variole du singe. Ils les avaient achetés dans des animaleries où ils avaient été en contact avec des rats de Gambie importés du Ghana et porteurs du virus.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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