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faute d’effectifs suffisants au contrôle de la police aux frontières, des dizaines de passagers ratent leur avion pour Marrakech – franceinfo
20 avril 2026Analyse : Quelques éléments saillants observés par notre rédaction.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Charles Michel règle ses comptes avec la “super autoritaire” Ursula von der Leyen » mérite un regard attentif.
À savoir
“Jamais auparavant je n’avais rencontré autant de difficultés pour collaborer avec un collègue [….]. Elle a une façon de gouverner super autoritaire, avec elle, les commissaires n’ont absolument plus aucun rôle […] von der Leyen est censée œuvrer pour la défense du marché unique, mais rien n’a été fait. Elle est censée œuvrer pour les marchés financiers. Rien n’a été fait. Dans ce domaine, le résultat est nul, et c’est une tragédie. Je suis sévère. Je suis cruel. Parce que j’ai vu cela de l’intérieur.”
Charles Michel
Président du Conseil européen de 2019 à 2024
C’est dans une longue interview accordée au Brussels Times que Charles Michel, ancien Premier ministre de la Belgique et ex-président du Conseil européen, a tenu ces propos sur Ursula von der Leyen. Une attaque frontale qui ne surprend que partiellement, les relations tourmentées entre ces deux anciens collègues des institutions européennes étant connues.
Pendant cinq années, de 2019 à 2024, Michel et von der Leyen ont été les deux visages les plus reconnaissables de l’UE, mais leurs différends politiques n’étaient pas un secret au sein de la diplomatie bruxelloise. À partir du 6 avril 2021, ils sont aussi devenus clairs pour le grand public. Ce jour-là, les deux dirigeants sont en déplacement à Ankara pour rencontrer Recep Tayyip Erdogan, et une fois sur place, le président turc invite Michel à s’asseoir à ses côtés, reléguant von der Leyen loin d’eux. Un comportement sexiste aux yeux de beaucoup, qui ont accusé le responsable belge de ne pas avoir réagi.
“La Commission a décidé d’instrumentaliser cet incident”
Cinq ans plus tard, dans son entretien au Brussels Times, l’ancien président du Conseil revient sur ces faits. Mais pas pour s’excuser. Bien au contraire.
“Tout le monde sait et a pu constater comment la Commission a décidé d’instrumentaliser cet incident pour tenter d’accaparer davantage de pouvoir, notamment sur le plan institutionnel, et pour s’immiscer dans des domaines qui ne relèvent pas de sa compétence”.
Cette dernière attaque de Michel n’est pas anodine. Selon les traités qui organisent l’UE, la politique étrangère n’est effectivement pas du ressort de la Commission européenne. Au-delà de l’ancien chef du gouvernement belge, d’autres ont accusé par le passé von der Leyen de s’approprier des compétences qui ne lui revenaient pas.
Et il n’est pas non plus le seul à lui reprocher d’être une figure excessivement centralisatrice, souhaitant tout contrôler. Michel Barnier, par exemple, négociateur en chef de l’UE dans le cadre du Brexit et de l’après-Brexit jusqu’en mars 2021, avait évoqué une “dérive autoritaire” de la dirigeante allemande. Comme pour Charles Michel néanmoins, ces critiques frontales n’avaient été prononcées qu’une fois son poste européen quitté.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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