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20 avril 2026Des sœurs jumelles de 20 ans, un ex-chauffeur de taxi de 48 ans avec son fils… : ils sont les nouveaux pompiers volontaires des Pyrénées-Orientales
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Voici les éléments principaux de « Des sœurs jumelles de 20 ans, un ex-chauffeur de taxi de 48 ans avec son fils… : ils sont les nouveaux pompiers volontaires des Pyrénées-Orientales » pour nos lecteurs.
Les éléments principaux
Cinquante et une nouvelles recrues, femmes et hommes de tous âges, ont officiellement intégré le corps des sapeurs-pompiers volontaires des Pyrénées-Orientales ce samedi 18 avril 2026 lors de la cérémonie d’honneur au drapeau dans la cour du centre de secours de Perpignan sud. Une étape solennelle et cruciale dans leur engagement, en reflet d’une dynamique du dévouement importante dans le département et du lien fort avec le service public de secours au plus près du territoire.
Le dévouement a encore de l’avenir. Suffit de regarder ce samedi ces cinquante et un nouveaux volontaires s’incliner devant le drapeau du corps des sapeurs-pompiers des Pyrénées-Orientales et accrocher fièrement l’écusson départemental à leur bras. L’emblème des valeurs de « respect, d’esprit d’équipe, de solidarité, de courage et d’altruisme » qu’ils viennent tous de s’engager à porter aux côtés de 2500 soldats du feu des Pyrénées-Orientales.
Des femmes et des hommes, au sens civique surdéveloppé, volontaires pour incarner cette éthique qui se transmet de génération en génération et assurer leurs nouvelles missions « avec rigueur, exigence, efficacité et dévouement », « sur chaque intervention, de jour comme de nuit, et parfois jusqu’au sacrifice ultime », ont-ils été officiellement intronisés par le contrôleur général Éric Belgioïno, directeur départemental du SDIS66, la présidente du Département Hermeline Malherbe et la directrice de cabinet du préfet Stella Chene.
« Cet engagement vous honore et vous oblige », ont rappelé les autorités. « Collectivement, nous formerons une formidable force de proximité au service du département, de l’humain et de l’environnement, du secours aux personnes au quotidien jusqu’à la saison des feux de forêt et autres événements exceptionnels. »
Amanda, 36 ans, originaire de Lesquerde, est de ces valeureuses recrues qui apporteront leurs savoir-faire et leurs compétences pour venir en aide aux habitants comme aux visiteurs du pays du catalan. Elle rejoint les rangs du centre de secours de Saint-Paul-de-Fenouillet qui affiche déjà 36 % de femmes parmi ses effectifs. « C’est pour le dévouement », explique-t-elle. « J’avais des raisons familiales d’être très concernée. J’avais envie de donner de mon temps et de me rendre utile. »
« Toute ma vie je me suis toujours engagé, je pense que c’est important »
Maëva et Manon, sœurs jumelles de 20 ans, comptent aussi parmi les nouveaux maillons de la chaîne, dans les centres de Perpignan sud et nord. Avec un dynamisme débordant. La première a franchi le pas voilà deux ans. « Cela m’a toujours intéressé l’engagement citoyen, plongé dans la vie concrète. D’autant que j’aimerais me diriger professionnellement dans le secteur de la santé. » La seconde a suivi le même chemin, sur les traces de leur père, pompier de Paris. « Depuis l’âge de 17 ans, j’étais investie dans le sauvetage aquatique avec les sapeurs-pompiers. Et quand j’ai vu ma sœur s’engager, je me suis dit pourquoi pas moi. J’en suis très contente. »
L’histoire de Thomas, 48 ans, est tout aussi familiale et originale. Lui, prêtera main-forte en tant que volontaire au centre de secours de Saint-Cyprien. Mais ce n’est là qu’une première étape. Artisan taxi pendant 18 ans et représentant syndical actif de sa profession dans le département, il a vendu son entreprise en 2022. « À cette époque, mon fils David, qui a 27 ans aujourd’hui, suivait un cursus en master Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives) à Font-Romeu », raconte-t-il. « Il devait passer son brevet de sauvetage aquatique (BNSSA). Je n’avais pas de schéma de reconversion. J’ai décidé de le suivre. Mais je n’avais vraiment jamais nagé, à part la brasse un peu. J’ai dû apprendre le crawl, le papillon. J’ai vraiment bossé, ça a été des heures de travail et de remise en question, mais ça m’a énormément plu. »
De là, Thomas enchaîne deux saisons estivales à la surveillance de baignade sur la plage de Canet puis, l’année dernière, décroche son brevet d’éducateur sportif (BPJEPS) parmi un grand nombre de postulants. C’est fait, il a trouvé sa nouvelle voie. Il se porte volontaire au sein des pompiers tout en s’inscrivant au concours professionnel comme son fils. « J’ai validé les épreuves écrites et le sport« , sourit-il, bien qu’un peu stressé pour la prochaine échéance. Le 18 mai, il passera le dernier oral à Marseille. David aussi. « J’espère l’avoir vraiment », termine Thomas. « Pour ça, j’essaye de me donner à fond. Toute ma vie je me suis toujours engagé, je pense que c’est important par rapport à notre pays. Et que je peux être utile encore. Puis, j’avais une profession de solitaire et j’ai une vraie appétence pour le travail en équipe. En plus, je ne suis pas pressé de prendre ma retraite… »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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