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20 avril 2026l’ex-otage en Iran Bernard Phelan appelle à une « reconnaissance de l’État de leurs souffrances »
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « l’ex-otage en Iran Bernard Phelan appelle à une « reconnaissance de l’État de leurs souffrances » ».
Points clés à connaître
L’ancien otage franco-irlandais appelle à « une reconnaissance de la part de l’État » des souffrances qu’il a vécu pendant ses 222 jours de détention entre 2022 et 2023 en Iran. Bernard Phelan souhaite la mise en place d’un cadre et d’un suivi plus poussé des autorités françaises.
« J’ai l’impression que maintenant qu’on est rentrés, le gouvernement nous oublie ». Près de trois ans après son retour en France, après 222 jours de captivité dans les geôles iraniennes, Bernard Phelan appelle ce lundi 20 avril dans les colonnes du Parisien les autorités à davantage accompagner le retour des ex-otages français.
« Il y aura d’autres otages qui vont revenir. Donc il faudrait quelque chose pour nous aider. (…) Je veux une reconnaissance de la part de l’État de nos souffrances », déclare ce dernier.
Alors qu’il raconte avoir fait un AVC en 2025 à cause du stress post-traumatique, l’ex-otage compare l’attitude de la France avec celle de l’Irlande, pays dont il dispose aussi de la nationalité,
« Personne du (Quai d’Orsay) ne m’a contacté depuis un an ou deux pour me dire ‘Comment allez-vous? Est-ce qu’on peut vous aider?’. À l’inverse, les Irlandais m’appellent pour savoir comment je vais, si on peut se voir la prochaine fois que je vais à Dublin, etc. C’est complètement différent ».
« Vous n’avez pas cotisé pendant cette période »
Avec un autre point central: la question des problèmes administratifs liés à leur situation. « Je pense qu’il faudrait déjà une personne qu’on puisse appeler pour signaler les problèmes administratifs, pour nous aider à gérer tout ça », juge celui qui indique que « la caisse des retraites ne voulait pas reconnaître (ses) sept mois et demi de prison ».
« Ils m’ont dit : ‘Vous n’avez pas cotisé pendant cette période’, je leur ai répondu que je n’avais pas pu cotiser puisque j’étais en prison en Iran », indique l’ancien otage.
Une situation, qui rappelle celle vécue -et dénoncée- par son codétenu Benjamin Brière. Ce dernier s’était vu reprocher par le Fisc de ne pas avoir déclaré ses revenus… pendant sa captivité. Finalement, depuis, la direction des Finances publiques a assuré que tout est réglé avec l’ex-otage français.
Au plus fort de la crise des « otages d’État » avec Paris, Téhéran a détenu jusqu’à sept ressortissants français simultanément. Désormais il n’y a plus aucun otage français en Iran depuis le retour en France de Cécile Kohler et Jacques Paris début avril après quasiment quatre ans de détention.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

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