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20 avril 2026pour Leclerc le carburant n’est pas près de vraiment baisser mais le prix des courses ne devrait pas flamber (du moins à court terme)
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « pour Leclerc le carburant n’est pas près de vraiment baisser mais le prix des courses ne devrait pas flamber (du moins à court terme) ».
Ce qu’il faut observer
Le président du groupe E.Leclerc estime qu' »on a au moins six mois, peut-être jusqu’à l’hiver prochain, de crise énergétique devant nous ». Pourtant, il assure que « le prix du caddie dans les prochaines semaines n’augmentera pas ».
Les automobilistes ne sont pas au bout de leur peine. Le prix des carburants ne « baissera pas de sitôt », prédit Michel-Edouard Leclerc, président du groupe E.Leclerc ce lundi, tablant sur « au moins six mois, peut-être jusqu’à l’hiver prochain, de crise énergétique devant nous ».
« Ça ne baissera pas de sitôt et si ça baisse, ce que je souhaite, c’est que ce soit du sérieux parce que pour le moment c’est du yoyo », a-t-il ajouté.
Reviendra-t-on sur les prix d’avant la guerre au Moyen-Orient? « Je ne sens pas le truc là », a répondu M. Leclerc. « Entre tout ce qu’ils ont détruit, les bateaux bloqués (…) on a au moins six mois, peut-être jusqu’à l’hiver prochain, de crise énergétique devant nous ».
En revanche, Michel-Edouard Leclerc, président du groupe E.Leclerc a assuré que « le prix du caddie, dans les prochaines semaines, n’augmentera pas ». Une fois de plus, les relations sont tendues entre la grande distribution et les industriels de l’agroalimentaire.
« Il y a eu des négociations jusqu’à fin février, qui ramènent toutes les grandes sociétés à la table des discussions sur les prix. Normalement toutes les prévisions d’inflation sont inférieures à 1% », a affirmé le patron de Leclerc sur Europe 1. Le gouvernement a relevé sa prévision d’inflation globale pour cette année à 1,9%, contre 1,3% auparavant.
« Par contre si la crise énergétique vient taper tous nos fournisseurs ligne par ligne sur leur comptabilité il y aura une inflation du double à la fin ou du triple », a prévenu le distributeur.
Le gouvernement appelle industriels et distributeurs « se remettre autour de la table »
Les industriels ne voient en effet pas la situation du même oeil. Le géant laitier français Lactalis (marques Président, Lactel, Galbani) a annoncé jeudi qu’il allait devoir « répercuter » l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur ses prix de vente aux consommateurs. Les hostilités dans la région depuis fin février ont « un réflexe important sur les coûts, à la fois sur les transports et les emballages », a expliqué Emmanuel Besnier, son PDG.
Lactalis réclame, tout comme d’autres industriels de l’agroalimentaire, la réouverture au plus vite de négociations commerciales avec les distributeurs pour partager ces frais imprévus. Mais ces derniers n’y sont pas favorables pour le moment.
Dans ce contexte, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a appelé les deux parties à « se remettre autour de la table » pour voir comment « partager » les coûts supplémentaires qu’entraînera l’inflation liée à la guerre au Moyen-Orient, sans nécessairement rouvrir les négociations commerciales « qui ont été dures ».
Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, distributeurs et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs).
Le ministre des PME et du Commerce Serge Papin avait estimé qu’il allait « falloir sans doute rouvrir » les négociations commerciales, au regard de « l’inflation » qu’entraînera selon lui, l’envol des prix des carburants.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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