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20 avril 2026Starmer admet une erreur à propos de la nomination de Mandelson mais nie avoir dupé les députés
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Starmer admet une erreur à propos de la nomination de Mandelson mais nie avoir dupé les députés ».
Points essentiels de l’article
Si Keir Starmer reconnaît une erreur, il rejette les accusations de mensonge. Devant les députés britanniques, ce lundi 20 avril, le Premier ministre est revenu sur le choix de Peter Mandelson comme ambassadeur du Royaume-Uni aux États-Unis, ancien ministre et figure du Parti travailliste. Une décision qui l’a fragilisé ces derniers mois et qui s’est soldée, en septembre, par le limogeage de l’ambassadeur, après de nouvelles révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein, criminel sexuel américain décédé en prison en 2019.
L’affaire a ressurgi ces derniers jours après des révélations sur les conditions de son arrivée à ce poste, relançant les interrogations au Parlement. Jeudi dernier, le Guardian a notamment révélé qu’une habilitation de sécurité lui avait été accordée début 2025, et ce, malgré un avis défavorable des services chargés de vérifier ses antécédents. Keir Starmer assure n’avoir découvert cet élément que la semaine dernière.
Face à la Chambre des Communes, Keir Starmer a admis qu’il n’aurait pas dû faire ce choix et évoque une « erreur de jugement » de sa part. « Je n’aurais pas dû nommer Peter Mandelson. J’assume la responsabilité de cette décision », a-t-il déclaré, présentant à nouveau ses excuses « aux victimes du pédocriminel Jeffrey Epstein ».
Le Premier ministre affirme toutefois ne pas avoir disposé de toutes les informations. Il assure n’avoir découvert que récemment qu’un avis défavorable avait été rendu lors de la procédure d’habilitation de sécurité. « Si j’avais su […] je n’aurais pas donné suite », a-t-il expliqué.
« Cela défie l’entendement »
Il met en cause un dysfonctionnement au sein du ministère des Affaires étrangères. « Cela défie l’entendement […] que des responsables aient jugé bon de cacher cette information aux ministres les plus haut placés », a-t-il déclaré, évoquant une décision prise « délibérément ».
Les critiques se sont multipliées dans l’hémicycle. Plusieurs élus ont accusé Keir Starmer d’avoir induit le Parlement en erreur, notamment après ses déclarations de février 2026 assurant que « toutes les procédures requises » avaient été respectées. Les appels à sa démission se multiplient.
Mais le Premier ministre britannique rejette cette accusation. « Je n’ai pas délibérément induit la Chambre en erreur », a-t-il insisté, ajoutant que les députés « auraient dû avoir cette information ».
Au sein du gouvernement, les alliés de Starmer défendent néanmoins le choix initial, expliquant qu’il reposait sur l’idée qu’un profil politique expérimenté pourrait mieux s’adapter à une administration américaine jugée « atypique », une critique aujourd’hui reconnue comme erronée.
L’affaire a déjà coûté leurs postes au chef de cabinet de Starmer ainsi qu’à son directeur de la communication.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

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