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20 avril 2026Un projet désormais estimé à 905 millions d’euros : pourquoi le parc à thème sur le cinéma revient sur la table à Perpignan
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Un projet désormais estimé à 905 millions d’euros : pourquoi le parc à thème sur le cinéma revient sur la table à Perpignan ».
Points clés à retenir
La commission nationale du débat public a officialisé le 1er avril le lancement d’une concertation publique préalable sur le projet de parc à thème sur le cinéma pensé à Perpignan. L’ouverture de cette concertation publique pourrait relancer un projet qui semblait enterré. Un parc à l’ambition pharaonique, désormais estimé à 905 millions d’euros et relocalisé sur 60 hectares du côté du Mas Bresson (sud de la ville). Explications.
Le projet du parc à thème sur le cinéma est-il ressuscité ? Il a peut-être en tout cas été enterré trop vite. La commission nationale du débat public a officialisé le 1er avril le lancement d’une concertation publique préalable sur le sujet.
une actualité qui arrive presque comme un cheveu sur la soupe alors que le dossier semblait rangé au fin fond d’un placard.
Pour mémoire, l’entrepreneur Bruno Granja, directeur de Studios Occitanie Méditerranée, portait l’idée en 2024 d’un parc à thème sur l’industrie cinématographique qu’il a soumis à plusieurs villes du sud de la France. En vain. Mais à Perpignan, Louis Aliot s’est montré très favorable au projet. Le maire RN a proposé un terrain de 60 hectares au Mas Bresson pour l’installation de ce parc prévoyant 6 univers thématiques (arena et e-sport), un espace catalan, 1 000 chambres thématiques, 400 chambres familiales, des espaces publics, des services. Mais aussi toute une partie dédiée aux professionnels avec des studios. Le tout nécessitant un investissement pouvant aller jusqu’à 750 millions d’euros. Mais il pourrait même coûter encore bien plus cher.
Un projet d’intérêt national ?
Selon les informations transmises à la commission nationale du débat public, le coût du projet est désormais estimé à 905 millions d’euros avec « une phase d’amorçage et une première phase à 500 millions d’euros, une deuxième phase à 235 millions d’euros et une troisième phase à 170 millions d’euros« . Chacune de ces phases correspondrait respectivement, toujours selon ce document, « à la création du parc à thème et des infrastructures resort ». Puis, nouveauté, « à la création d’un campus professionnel » qui serait « dédié à la formation supérieure et à l’innovation dans les industries créatives, ayant vocation à accueillir des organismes de formation souhaitant s’implanter sur le site. Le porteur de projet ne développant pas lui-même d’offre de formation ». L’ultime phase « n’a pas encore été définie à ce stade », indique la commission.
Un parc à thèmes qui aurait l’ambition d’accueillir « entre 1,5 et 2,5 millions de visiteurs par an » et permettre la création de « 1 500 emplois directs ».
Mais ce projet titanesque rejeté dans plusieurs villes était arrivé trop tard en terres catalanes pour être inscrit dans le Schéma de cohérence territoriale (Scot) et dans le règlement d’urbanisme intercommunal (PLUId) de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM). Les élus communautaires, par la voix de Jean-Paul Billès, assurant que l’inscription en dernière minute de 60 hectares pour ce projet aurait déséquilibré l’ensemble des plans d’aménagements du territoire de la communauté urbaine.
Seulement voilà, depuis samedi dernier, Louis Aliot est le nouveau président de Perpignan Méditerranée Métropole. Et dès sa prise de fonction, le premier vice-président du RN a annoncé qu’une révision du PLUId devrait être au programme de son début de mandat communautaire.
Par ailleurs, le lancement de cette concertation publique préalable pourrait être un moyen détourné de faire aboutir le projet. Dans l’hypothèse où toutes les étapes lui seraient favorables, ce dessein pourrait être catégorisé « projet d’intérêt national ». L’État pourrait ainsi mettre à disposition des hectares pour le parc à thème qui n’aurait plus à déséquilibrer les schémas d’aménagement territoriaux locaux. Mais, tout cela est encore loin.
Si le maire de Perpignan assure, à ce stade, ne pas « avoir plus d’informations sur la suite du projet« , il maintient qu’il « l’accompagnera jusqu’au bout« .
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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