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21 avril 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre équipe analyse l'article « Liban: Israël poursuit ses démolitions dans le sud du pays malgré la trêve » pour en tirer les points essentiels.
Points essentiels
En pleine trêve, Israël poursuit les démolitions dans le sud du Liban. L’objectif : établir une zone d’occupation de 5 à 10 kilomètres de profondeur en territoire libanais qui serait délimitée par une ligne jaune. Les soldats déployés ont pour ordre de rendre cette zone inhabitable pour empêcher le retour des déplacés. Un potentiel crime de guerre, qui se déroule sous les yeux des quelques villageois restés sur place malgré les ordres d’évacuation de l’armée israélienne.
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Depuis son village de Kfarchouba, perché sur une colline le long de la frontière, le maire Kassem Kaderi observe en contrebas les villes voisines réduites en cendres : « À l’œil nu, on peut voir que c’est complètement détruit. »
Son village a déjà été ravagé et envahi à cinq reprises par Israël. Alors cette fois, avec 350 de ses administrés, ils ont choisi de rester pour défendre leur terre. « Il y a des déplacements de l’armée israélienne vers le village, donc si on quitte le village, le village sera complètement détruit et rasé », affirme-t-il.
Car Kfarchouba se trouve à l’intérieur du territoire que Tel-Aviv veut annexer. C’est aussi le cas de la localité de Rmeich, complètement encerclée par l’armée israélienne. « Autour de notre village, nous entendons des drones, les avions et les bombardements, raconte Nagib Amil, prêtre de la paroisse. Nous avons peur, oui. On ne sait pas où nous allons être à l’avenir, peut-être avec le Liban, peut-être avec Israël, on ne sait pas. »
« Les villageois vont porter les armes »
Une nouvelle occupation entraînerait la résistance de la population, prévient Kassem Kaderi : « Si les grands États n’interviennent pas pour mettre des limites à Israël, les villageois vont porter les armes et se défendre eux-mêmes. »
Un droit à la lutte armée contre une puissance coloniale, garanti par la résolution 3070 de l’Assemblée générale des Nations unies.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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