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22 avril 2026Analyse : Cette actualité a retenu notre attention et mérite quelques remarques.
L'équipe éditoriale a étudié « ces « gros rouleurs » encore déçus par l’aide du gouvernement » et partage son avis.
Éléments essentiels
Le gouvernement a annoncé mardi 21 avril de nouvelles aides sur le carburant pour tous les travailleurs modestes dits « gros rouleurs », soit environ 3 millions de personnes. Une aide sous certaines conditions qui ne convainc pas tout le monde, notamment les infirmères libérales.
Ces annonces étaient très attendues par les Français. Mardi 21 avril, lors d’une prise de parole, le Premier ministre a annoncé quelques mesures qui ont pour but d’aider les Français à faire face à la flambée des prix du carburant.
Parmi les mesures annoncées, le gouvernement promet de prolonger et de débloquer de nouvelles aides, notamment pour les « grands rouleurs », ces Français qui prennent la voiture tous les jours pour travailler ou aller travailler.
20 centimes par litre pour les concernés
Toutes les professions sont bien concernées. Des aides-soignants aux commerciaux, en passant par les artisans ou les ouvriers. Mais il y a deux critères. Le premier est celui du revenu.
Selon nos informations, les foyers concernés peuvent gagner jusqu’à 1.500 euros pour une personne seule et cela monte à 3.700 euros pour un couple avec un enfant, tout ça en revenu net.
Deuxième critère: le nombre de kilomètres. Il faut que le trajet domicile-travail soit supérieur à 15 km ou bien que l’automobiliste roule plus de 8.000 km par an.
Pour demander ce forfait, il suffira d’une auto-déclaration. Le gouvernement va ouvrir un espace dédié sur le site des impôts dans les prochaines semaines. Une aide qui permettra en moyenne d’économiser 20 centimes par litre.
Un critère de revenus qui pose problème
Mais ces annonces sont loin de convaincre tout le monde. Les « gros rouleurs » sont mitigés. Ce coup de pouce est bienvenu, mais encore trop léger aux yeux de Sabrina, auxiliaire de vie en Ille-et-Vilaine.
“C’est mieux que rien, mais non ce n’est pas assez”, indique-t-elle. Elle roule une cinquantaine de kilomètres chaque jour pour son travail, soit quatre pleins par mois.
“On arrive à des pleins à 70 euros par semaine alors qu’avant, on était à 40 ou 50 euros. On est encore loin du compte”, pointe-t-elle.
Plus d’enthousiasme du côté de Diane, infirmière libérale en Eure-et-Loir. “Ce sera une aide tout à fait satisfaisante”, estime-t-elle mais elle pointe un problème: “Au niveau des revenus, on ne sera pas forcément éligible. Beaucoup d’infirmières libérales se disent bon et bien ça ne va pas être pour nous”, souligne Diane. Elle parcourt pourtant 200 kilomètres par jour, bien au-delà du seuil requis.
“Nous sommes des gros rouleurs, mais nous avons un chiffre d’affaires assez élevé parce que nous sommes bien loin des 35h. Ce qui est dommage parce qu’il y a des infirmières et infirmiers libéraux qui en viennent à refuser des patients pour des raisons, tout simplement, de survie financière de leur cabinet”, appuie-t-elle.
Elle demande que le critère d’attribution de l’aide soit revu pour les infirmières.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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