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22 avril 2026Flambée des prix des carburants : alternatives aux hydrocarbures, électrification… L’Europe cherche la solution pour juguler l’envol des factures d’énergie
Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « Flambée des prix des carburants : alternatives aux hydrocarbures, électrification… L’Europe cherche la solution pour juguler l’envol des factures d’énergie ».
Points clés à connaître
La crise énergétique pousse l’Union européenne à revoir sa stratégie. Bruxelles privilégie des allègements fiscaux et la coordination des stocks de gaz, tout en misant sur l’électrification pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles.
La Commission européenne s’apprête à dévoiler, ce mercredi, une série de mesures destinées à amortir le choc énergétique provoqué par la guerre en Iran. Au cœur de cette stratégie : un allègement ciblé des taxes sur l’électricité et une meilleure coordination du remplissage des stocks de gaz à l’échelle des États membres, en prévision de l’hiver.
Selon des documents consultés par Reuters, Bruxelles privilégie une approche prudente. L’exécutif européen écarte, à ce stade, toute intervention majeure sur les marchés, comme un plafonnement des prix des carburants ou une taxation exceptionnelle des superprofits des groupes énergétiques. Des outils pourtant mobilisés en 2022, lorsque la suspension des livraisons de gaz russe avait fait flamber les prix.
« Nous ne sommes pas dans la situation de 2021, juste après la pandémie Covid et le déclenchement de la guerre en Ukraine », souligne la Commission. l’Union Européenne. Malgré les appels de certains États membres, dont l’Espagne, aucune nouvelle taxe sur les bénéfices exceptionnels n’est envisagée pour l’heure.
Electrification du continent
Bruxelles entend en revanche accélérer un virage de fond : celui de l’électrification du continent. Les projets à l’étude visent notamment à faciliter la réduction, voire la suppression, des taxes sur l’électricité pour les industriels, afin de renforcer la compétitivité et réduire la dépendance aux énergies fossiles.
Dans cette optique, la Commission affirme que l’avenir énergétique de l’Union passera par l’électricité, tant pour les usages domestiques que pour les transports, en particulier l’automobile. Les secteurs industriels lourds, comme la sidérurgie, sont également ciblés. Une orientation qui rejoint les priorités affichées par le gouvernement français en matière de souveraineté énergétique.
Ce basculement pourrait s’accompagner d’un retour en grâce du nucléaire. Le 10 mars, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait reconnu une erreur « stratégique » dans le recul de cette énergie en Europe. Des investissements pourraient donc être relancés, parallèlement à une réforme attendue du marché européen de l’électricité, dont les premières pistes doivent être présentées cette semaine.
La flambée actuelle des prix s’explique en grande partie par la fermeture du détroit d’Ormuz, décidée par Téhéran après les frappes menées le 28 février par les États-Unis et Israël. Ce passage stratégique voit transiter près d’un cinquième du pétrole et du gaz mondial, exposant l’Union européenne, fortement dépendante des importations, à de nouvelles tensions.
Pour autant, aucune pénurie de carburant n’est à ce stade constatée en Europe. Les principaux fournisseurs du bloc, la Norvège et les États-Unis, ne sont pas directement concernés par le conflit. Les compagnies aériennes alertent néanmoins sur un risque de tensions sur le kérosène dans les prochaines semaines.
Une réponse mesurée et décentralisée
La prudence de Bruxelles s’explique aussi par la répartition des compétences. En matière de gestion de crise énergétique, les États membres conservent la main sur des leviers essentiels, comme les subventions ou la fiscalité.
La Commission se limite donc à proposer des mesures non contraignantes, visant à apporter une « aide immédiate ». Parmi elles, des recommandations pour limiter certains déplacements, notamment aériens, afin de contenir la demande.
Certains responsables ont indiqué que cette réaction reflétait également l’idée selon laquelle le choc énergétique provoqué par la guerre pourrait durer des mois. Il serait ainsi plus prudent de ne pas prendre de mesures plus radicales pour l’instant.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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