
Détroit d'Ormuz: au moins un pétrolier iranien est escorté par l'armée américaine
22 avril 2026Reuters.com
22 avril 2026Analyse : Cette information a été analysée pour vous fournir un résumé clair.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « la concurrence permet-elle de faire baisser les prix ? – franceinfo ».
Faits marquants
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Ce mercredi 22 avril, Velvet a présenté sa première rame. La compagnie privée française qui veut concurrencer la SNCF espère proposer des trajets à grande vitesse sur l’axe atlantique à partir de 2028.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
C’est le grand jour pour ces deux entrepreneurs du rail. Leur premier train vient de sortir d’usine.
Ils en ont commandé 12 comme celui-là. 850 millions d’euros, frais de maintenance inclus, pour les 15 prochaines années. Cette ancienne directrice de la SNCF a créé Velvet pour concurrencer son ancien employeur. Objectif : desservir la façade atlantique à partir de 2028. « Aujourd’hui, il y a 15 % de voyageurs qui voudraient prendre le train mais qui ne trouvent pas de place », explique la cofondatrice de Velvet Rachel Picard.
Velvet desservira Rennes, Nantes et Bordeaux. Mais ce n’est pas la seule à venir concurrencer la SNCF. Déjà, Trenitalia exploite l’axe Paris-Lyon-Marseille et l’Espagnole Renfe le sud-est vers Madrid ou Barcelone. De nouvelles compagnies ferroviaires attendues par les voyageurs, comme ceux du Paris-Bordeaux par exemple. « En effet, si la concurrence pouvait faire un petit peu bouger les lignes, permettre à des particuliers de bénéficier de tarifs plus accessibles, ce serait bien », confie une voyageuse.
Alors, la concurrence permet-elle de faire baisser les prix ? Pour un Paris-Lyon, ce vendredi par exemple, en TGV plein tarif, c’est 115 euros. Avec Trenitalia, c’est moins cher, 69 euros. En face, la SNCF s’est alignée au même tarif avec ses WeGo, ses filiales à bas coût. En moyenne, les tarifs ont diminué de 10 % sur cet axe avec l’arrivée de la concurrence. Va-t-il y avoir plus de compagnies à l’avenir ? Pas forcément, leur rentabilité reste approuvée. « Pour opérer, il faut acheter des rames qui coûtent 30 à 40 millions d’euros l’unité. Il faut que ce soit rentable, ce qui n’est pas évident, sachant que pour utiliser l’infrastructure grande vitesse en France, ça coûte particulièrement cher », tempère Arnaud Aymé spécialiste des transports – Sia Partners. Autre frein pour les compagnies ferroviaires qui veulent se lancer sur le réseau français : l’homologation de leurs trains. Ceux de l’Espagnole Renfe n’ont pas été autorisés à rouler entre Paris et Lyon.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet de mises à jour régulières par nos journalistes.

9999999/2026/04/22/69e92eff950e5732562551.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
/2026/04/22/69e8b158e453f195625231.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)