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22 avril 2026La guerre en Iran n’épargne pas les préservatifs, touchés eux aussi par la flambée des prix
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « La guerre en Iran n’épargne pas les préservatifs, touchés eux aussi par la flambée des prix ».
Points importants
La guerre en Iran a un retentissement sur des secteurs économiques très variés, du carburant au cannabis, et même le marché du préservatif. Le patron de Karex, le géant malaisien qui fournit notamment Durex, a annoncé mardi 21 avril que le conflit au Moyen-Orient ferait augmenter les prix entre 20 et 30 %, ont rapporté plusieurs médias anglophones dont les agences Bloomberg et Reuters.
« C’est clairement l’un des plus gros ajustements de prix que nous ayons faits depuis très longtemps », a reconnu Goh Miah Kiat, pointant du doigt la déstabilisation des chaînes d’approvisionnement et des coûts en hausse, du caoutchouc synthétique utilisé pour fabriquer les préservatifs aux matériaux d’emballage. « La situation est indéniablement très précaire, a expliqué le PDG de Karex, nous n’avons d’autre choix que de répercuter ces coûts sur les clients pour l’instant. »
Cette annonce de l’entreprise malaisienne aura des conséquences aux quatre coins du globe, pointe l’agence Reuters. Karex produit plus de 5 milliards de préservatifs chaque année et fournit des marques de premier plan – Durex, Trojan – mais aussi des systèmes de santé publics comme le NHS britannique ou des programmes d’aide internationale gérés par les Nations Unies.
La guerre pourrait coûter des millions à la maison-mère de Durex
Le groupe de produits d’hygiène et santé Reckitt Benckiser – qui compte Durex, Harpic ou Nurofen parmi ses marques – a prévenu ce mercredi que l’envolée des hydrocarbures avec la guerre au Moyen-Orient pourrait lui coûter jusqu’à 150 millions de livres (environ 173 millions d’euros). Ces déclarations interviennent quelques heures après celles du patron de Karex.
« Un scénario avec un prix du pétrole à 110 dollars le baril pour le reste de l’année 2026 signifierait un répercussion brut d’environ 130 à 150 millions de livres » sur les coups de production annuel, estime Reckitt Benckiser dans un communiqué. Le baril de Brent, la référence du brut en Europe, est donné à 100,61 $ ce mardi un peu avant 17 heures.
L’impact de la guerre est « gérable », assure Reckitt Benckiser, qui ajoute cependant que « si les prix des matières premières restent à des niveaux très élevés tout au long de l’année », cela finira pas se répercuter sur les budgets des ménages.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les évolutions seront analysées par notre équipe pour vous tenir informés.

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