
Batterie externe, couteau de poche… Les Belges invités à garder un «kit d’urgence» pour «se préparer au choc»
22 avril 2026
le père de l’un des enfants tués dans la fusillade en Louisiane témoigne
22 avril 2026le père d’un jeune mort lors d’un stage en entreprise dénonce l’absence « de suivi et de contrôle »
Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « le père d’un jeune mort lors d’un stage en entreprise dénonce l’absence « de suivi et de contrôle » ».
Résumé rapide
Le fils d’Arnaud Darthenay est mort en juin 2025 lors d’un stage en entreprise dans la Manche. Depuis, il se bat pour la suppression des stages de seconde et un meilleur accompagnement des stages de troisième.
Après la mort d’un adolescent à la suite d’un accident mortel lors d’un stage dans le Gard vendredi 17 avril, le père d’un autre jeune décédé dans des circonstances similaires prend la parole pour dénoncer « des manquements de l’Éducation nationale ».
Son fils, Axel, est mort en juin 2025 lors d’un stage dans un magasin de Saint-Lô, dans la Manche. « Le contenu d’une palette lui est tombé dessus », explique Arnaud Darthenay à nos confrères du Parisien, dans un dossier publié ce mardi.
Il indiquait, lors d’une interview sur BFM Normandie le 14 avril qu’une enquête était en cours. « L’Inspection du travail et la police sont en train de faire leurs investigations », avait-il précisé.
À la suite du drame, ce père de famille a lancé une pétition, qui a recueilli près de 5.000 signatures, et écrit au président de la République ainsi qu’à des parlementaires.
« Les profs ne vont quasiment jamais sur place »
Il a également étudié en profondeur le fonctionnement des stages de seconde. Pour lui, il n’y a pas de doute: ces stages, « créés à la va-vite », doivent être supprimés. À l’inverse, il appelle à un meilleur accompagnement sur les stages de troisième.
« Quand les enfants vont en stage, on a l’impression que l’Éducation nationale se débarrasse d’eux sans contrôle ni suivi. Elle ne sait pas dans quelles conditions est reçu l’élève, les profs ne vont quasiment jamais sur place », affirme-t-il.
Dans l’entretien sur BFM Normandie, qui a eu lieu avant le décès du jeune dans le Gard, Arnaud Darthenay estimait qu' »il faudrait que l’Éducation nationale se déplace pour préparer la venue de l’enfant, voir dans quelles conditions il est reçu, voir si l’entreprise est adaptée ou non pour recevoir les enfants », puis « pendant le stage qu’il y ait un réel suivi ».
Gérant d’une société de vente et de réparation de matériel agricole, il a lui-même accueilli des stagiaires. Sur les huit reçus dans son entreprise, il a eu « deux appels téléphoniques et un prof qui s’est déplacé », déplore-t-il.
L’Éducation nationale se défend
Interrogée sur le sujet par Le Parisien, l’Éducation nationale a assuré que « l’organisme d’accueil doit procéder à l’évaluation des risques professionnels pour l’élève et mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour assurer sa sécurité et le protéger ».
Elle a aussi indiqué qu’il existait des « documents de sensibilisation à la sécurité au travail » pour les élèves.
Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail, a affirmé en janvier dernier qu’il souhaitait accélérer sur la culture de la prévention du risque, notamment auprès des plus jeunes recrues et nouveaux arrivés dans une entreprise.
« Chaque mort est inadmissible mais c’est une bonne chose que les jeunes aillent dans les entreprises », avait-il plaidé lors d’un rendez-vous avec la presse organisé par l’Ajis (association des journalistes de l’information sociale), évoquant « une question d’orientation » et de « taux d’emploi des jeunes ».
Pour faire évoluer la question de la sécurité au travail pour les jeunes, il a indiqué vouloir s’inspirer de la SNCF, où il a passé presque toute sa carrière avant d’y être PDG de 2019 à 2025. Là-bas, plusieurs règles ont été mises en place afin que les jeunes soient identifiés et davantage protégés.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

9999999
