
Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l’Iran et donne “une autre chance” à la diplomatie.
22 avril 2026Le dirigeant d’OpenAI : épisode 3/4 du podcast Sam Altman, le messie de l’IA
22 avril 2026Mauritanie: deux députées anti-esclavagistes inculpées pour atteinte aux symboles de l’État
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Un point rapide sur l'article « Mauritanie: deux députées anti-esclavagistes inculpées pour atteinte aux symboles de l’État » selon nos journalistes.
Ce qu'il faut connaître
En Mauritanie, le climat politique se crispe davantage. Deux députées de l’opposition, Mariem Cheikh et Ghamou Achour, ont été placées sous mandat de dépôt ce 21 avril et envoyées en prison. Ces deux élues, membres du mouvement abolitionniste IRA de Biram Dah Abeid, sont poursuivies pour avoir critiqué le président et le gouvernement lors de diffusions en direct sur les réseaux sociaux. Si le parquet général invoque le « flagrant délit » pour justifier la levée de leur immunité parlementaire, l’opposition, elle, dénonce une dérive autoritaire et une attaque contre la démocratie.
Publié le :
1 min Temps de lecture
Avec notre correspondant à Nouakchott, Oumar Elhadj Thiam
C’est une décision qui a fait l’effet d’une bombe dans le paysage politique en Mauritanie. En envoyant Mariem Cheikh et Ghamou Achour derrière les barreaux, la justice semble avoir choisi la fermeté. Mariem Cheikh a d’ailleurs été incarcérée avec son nourrisson de trois mois. Pour le parquet général, les choses sont claires, les propos tenus par les deux élues sur les réseaux sociaux constituent « une insulte aux institutions et un cas de flagrant délit ».
Une qualification juridique cruciale, car elle permet, selon les autorités, de contourner l’immunité parlementaire dont bénéficient normalement les députés. Mais pour le mouvement IRA et son leader Biram Dah Abeid, l’argument légal ne tient pas. L’organisation dénonce une « police politique » et une campagne de stigmatisation visant à réduire au silence les voix critiques, particulièrement celles issues de la communauté Haratine.
L’IRA s’inquiète également de l’état de santé de Ghamou Achour et des conditions de détention de la jeune mère et de son enfant. Cette incarcération intervient dans un contexte de haute tension. Alors que le pouvoir et une partie de l’opposition tentaient de maintenir un semblant de dialogue national, cette crise risque de figer les positions.
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

9999999
