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22 avril 2026
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22 avril 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Selon notre équipe, l'article intitulé « Un « cool kid » à Stanford : épisode 1/4 du podcast Sam Altman, le messie de l’IA » mérite un regard attentif.
Les éléments principaux
Comment Sam Altman est-il devenu celui qui a lancé la révolution de l’intelligence artificielle au 21ᵉ siècle ? Si son storytelling insiste sur son attrait pour l’informatique dès son plus jeune âge, quelle est la réalité de cet intérêt ? Quel élève était-il et comment en est-il venu à intégrer Stanford ?
Un enfant d’Internet et du Midwest
Sam Altman naît en 1985, dans une famille de classe moyenne intellectuelle supérieure, « un profil très commun dans l’industrie des nouvelles technologies », commente le sociologue Olivier Alexandre. Son père travaille dans le bâtiment, sa mère est dermatologue. C’est elle qui va l’encourager dans ses études : elle lui offre un ordinateur dès ses 8 ans, qu’il apprend à démonter.
Il suit un cursus scolaire assez brillant, dans des écoles privées. Il grandit dans un milieu de culture juive sans être très pratiquant. Certains événements marquent son adolescence : il fait notamment son coming-out à 16 ans. Pour Olivier Alexandre, c’est une expérience qui lui « apprend à avoir confiance dans ses jugements et à se méfier de la norme établie ». Il se passionne pour l’informatique, la physique, et plus largement pour la « science des systèmes ».
Naissance d’un entrepreneur
Au milieu des années 2000, Sam Altman rentre à l’université Stanford en tant qu’étudiant en informatique. Il y restera deux ans. Olivier Alexandre explique qu’à l’époque, Harvard est encore la maison de référence pour l’informatique et que « la tech ne représente alors pas encore ce qu’elle représente aujourd’hui ». Dans la tradition de Stanford, Sam Altman privilégie à ses études des projets personnels « qu’il juge utiles au monde des entrepreneurs et des développeurs« .
À partir de 2005, il développe Loopt, une application mobile qui permet à un groupe d’amis de se géolocaliser mutuellement. Il vend cette entreprise en 2012 et le voilà jeune millionnaire. La création et la gestion de cette entreprise constitueront, selon Olivier Alexandre, sa « véritable école ». En outre, c’est dans ce cadre qu’il participe à un programme, Y Combinator – un passage décisif notamment parce qu’il y rencontrera son mentor, le programmeur et investisseur Paul Graham.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

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