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23 avril 2026des dizaines de victimes présumées d’une escroquerie MaPrimeRénov’ à un million d’euros – franceinfo
Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « des dizaines de victimes présumées d’une escroquerie MaPrimeRénov’ à un million d’euros – franceinfo ».
Résumé synthétique
Publié
Temps de lecture : 2min – vidéo : 3min
Derrière l’aide MaPrimeRénov’, la justice se penche sur une vaste escroquerie. À Saintes, en Charentes-Maritimes, trois prévenus seront jugés à partir de vendredi 22 avril pour un dossier à plus d’un million d’euros. Il compte près de 40 victimes, entre particuliers trompés et artisans dont l’identité a été usurpée.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Depuis deux ans, Mélissa Lacour vit dans un chantier inachevé. Elle a stoppé ses travaux de rénovation énergétique après avoir constaté de nombreuses malfaçons. « Ils ont mis du scellement chimique dans le polystyrène. On peut voir que finalement, il n’y a pas grand-chose qui tient. Ça nous a complètement déformé les volets, de base. Après, ils étaient censés enduire là-dessus. Je ne sais pas comment l’enduit aurait pu tenir« , commente-t-elle. Après deux mois de travaux, elle se rend compte que les artisans ne sont pas ceux avec lesquels elle avait signé des devis. « Quand je demandais aux ouvriers qui étaient présents leur enseigne et leur lieu d’entreprise, ils étaient dans l’incapacité de me répondre », poursuit-elle.
Comme plusieurs dizaines de personnes, Mélissa Lacour a en fait été victime d’une vaste escroquerie présumée à un million d’euros. Au centre de cette affaire, une professionnelle agréée pour l’aide MaPrimeRénov’. Elle promettait à ses clients de se charger de toutes les démarches pour 0 euro, le tout financé par l’État. Elle aurait ensuite usurpé l’identité d’entreprises labellisées pour réaliser des devis au prix fort. Elle faisait faire les travaux par des artisans non qualifiés, à moindre coût.
Puis, elle demandait à ses clients de lui reverser l’intégralité de l’aide, une anomalie détectée par plusieurs banques, dont celle de Dylan Bourreau. « La banque a décidé de bloquer parce qu’elle avait un doute sur le RIB de l’entreprise. Tout s’est enchaîné par la suite », raconte-t-il. Selon lui, les prévenus ont même tenté de l’intimider. « Ils nous ont menacés de venir couper les tuyaux de la pompe à chaleur à l’extérieur, pour que l’on ait plus de chauffage en plein hiver. S’ils avaient des problèmes par la suite, ils n’hésiteraient pas à venir nous descendre », assure la victime présumée.
L’identité de certaines entreprises usurpée pour certains devis
Dans une ville voisine, un professionnel a découvert par hasard que l’identité de son entreprise et son label avaient été usurpés pour certains devis. Il a porté plainte. « Sur le coup, c’est très frustrant parce qu’on se dit : on a passé des qualifications, elles nous sont propres, et n’importe qui peut les utiliser. Il suffit d’aller taper le numéro de SIREN d’une entreprise, et vous savez s’il est RGE ou pas, et vous avez toutes les coordonnées », explique Gérard Albert.
Trois personnes sont aujourd’hui poursuivies ainsi que l’entreprise de conseil. France Télévisions a tenté de les contacter. L’une d’entre elles a accepté finalement de rencontrer anonymement les journalistes. Selon un employé, l’intégralité de l’escroquerie présumée a été planifiée par la responsable de l’entreprise. « Les artisans m’étaient imposés par la direction de l’entreprise. Donc, en fait, je n’avais pas le choix, je ne choisissais pas mes artisans. Il y en avait qui étaient au courant, d’autres qui ne l’étaient pas. Je n’imaginais pas que ça pouvait prendre des proportions pareilles », assure-t-il.
Ni la responsable poursuivie, ni son avocat n’ont répondu aux sollicitations de France Télévisions. Les prévenus et la société de conseil devraient être jugés vendredi 24 avril au tribunal correctionnel de Saintes (Charente-Maritime).
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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