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dans le détroit d’Ormuz, la détresse des marins bloqués sous le feu iranien – franceinfo
23 avril 2026Reuters.com
23 avril 2026Photos — Pyrénées : elle était installée sur le toit de la chaîne de montagnes… Voici ce qu’il reste de cette croix emblématique, découpée à la meuleuse et volée à 3 404 mètres d’altitude
Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « Photos — Pyrénées : elle était installée sur le toit de la chaîne de montagnes… Voici ce qu’il reste de cette croix emblématique, découpée à la meuleuse et volée à 3 404 mètres d’altitude ».
Faits marquants
La disparition de la croix d’Aneto intrigue dans les Pyrénées. Découpé à la meuleuse et disparu depuis mi-avril, l’emblème de 100 kg reste introuvable malgré l’enquête de la Guardia Civil. Détails.
Découpée en morceaux et dispersée ? Poussée dans le vide ? Emportée par le vent ? L’œuvre d’une seule personne ou celle d’un groupe ? Qui donc ?
De nombreuses questions restent en suspens, autant que le mystère demeure entier.
La croix d’Aneto, cet emblème catholique de trois mètres de haut, lourde de plus de 100 kg, a disparu du toit des Pyrénées, côté espagnol, depuis mi-avril.
La municipalité de Benasque était alertée de cet acte de vandalisme par un groupe d’alpinistes ayant atteint le plus haut sommet de la chaîne de montagnes, culminant à 3 404 mètres. Depuis le 16 avril donc, une enquête de la Guardia Civil tente d’élucider l’énigme.
La croix en aluminium a été découpée à sa base, manifestement avec une meuleuse d’angle, un outil couramment utilisé pour la découpe du métal. Voici ce qu’il en reste aujourd’hui.
Nulle trace du reste de ce symbole qui enchantait les alpinistes, ceux-là qui parvenaient jusqu’au sommet. Plus de 15 000 d’entre eux réussissent l’exploit chaque année.
En 2025, elle avait été remise sur en place, après une restauration lancée en 2023. Bien solidement fixée dans son socle avec des haubans donc. Pour la monter jusqu’à cette altitude, il a fallu la déplacer par hélicoptère.
Pour mémoire, installée depuis 1951 sur le toit des Pyrénées par le Club Alpin Catalan avec l’aide d’alpinistes venus de tout le pays, la croix avait déjà été vandalisée en 2018, où elle avait été entièrement peinte en jaune.
« Nous ne comprenons pas pourquoi quelqu’un monterait pendant cinq ou six heures pour commettre un acte de vandalisme », s’interroge auprès de France 3 Nouvelle-Aquitaine, Manuel Mora Bernat, le maire de Benasque.
« Cette croix fait partie de l’identité du lieu », regrette-t-il.
Seraient-ce les bourrasques qui l’auraient arrachée ? C’est une hypothèse inenvisageable selon l’édile. « Après les fortes rafales de vent de la Semaine sainte, la croix était toujours intacte. Nous sommes donc convaincus que la destruction est intentionnelle », soutient-il.
Puis d’évoquer la possibilité qu’elle ait été « jetée dans le ravin ». La croix pourrait donc être enfouie sous la neige et ne pourrait être retrouvée qu’au moment du dégel.
Nos confrères indiquent qu’une autre croix sommitale a également disparu dans le Vercors, sur le pic Saint-Michel. Mais il n’y aurait pas de lien selon le maire, qui rejette l’hypothèse d’un acte d’opposition religieux.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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