Géopolitique du jeudi 23 avril 2026
23 avril 2026
Lechypre d'affaires – Impôts : 51 milliards de plus récoltés en 2025
23 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « remboursements faibles, réparateurs introuvables, le fiasco du bonus réparation ».
Les éléments principaux
EXCLU RMC – Recycler, réparer, réemployer… C’est la promesse du bonus réparation. Mais selon une étude de Zero Waste France, révélée par RMC, le système est assez inefficace. La faute aux entreprises qui doivent financer réparation et recyclage: fonds insuffisant, dispositif peu connu, réparateurs introuvables, à la fin, ce sont des produits jetés trop vite et une promesse écologique qui s’effrite.
Le bonus réparation, c’est une enveloppe financée par les entreprises du textile, de l’électroménager, ou encore de l’électronique. Elle permet aux consommateurs de bénéficier d’une ristourne quand ils font réparer un produit usagé.
Pourtant, ce bonus est très méconnu et peu utilisé, si bien qu’à peine un tiers de l’enveloppe allouée a été dépensée entre 2022 et 2024. L’ONG « Zero Waste France » dénonce un système inefficace auprès de RMC.
Pourtant elle marche: Christophe a payé 60 au lieu de 100 euros la réparation de son grille-pain grâce au bonus mais après de longues recherches.
“On ne sait jamais où aller. Alors on a tendance à aller dans les grandes enseignes où ils ne font pas forcément de la réparation. Moi, je suis tombé par hasard sur cette enseigne. On ne trouve pas facilement des endroits pour faire réparer notre électroménager”, regrette-t-il.
Un bonus trop peu mis en avant
Peu d’ateliers sont en effet éligible au bonus. C’est le cas de seulement 10% des réparateurs textiles et 20% des réparateurs vélos. Pour Louis, conseiller dans le magasin où s’est rendu Christophe, le montant du bonus est aussi trop faible. “Sur certains électroménagers, les réparations coûtent plus cher que l’appareil en lui-même. Vous avez par exemple une plaque de cuisson qui était vendue 380 euros et le devis de la réparation était à 333 euros malgré le bonus”, pointe-t-il.
Dans ces conditions, le consommateur préfère acheter du neuf, ce que regrette Pauline Debrabandere de Zero Waste France.
“On a des bonus qui couvrent à peu près 20% du prix de la réparation. C’est rien. Et il y a aussi le manque de visibilité de ces bonus. Pour les chaussures, les vêtements, les meubles, c’est assez peu connu du grand public”, souligne-t-elle.
Selon l’association, beaucoup d’entreprises qui financent pourtant ce bonus, n’en font pas la promotion, car il est contraire à leur modèle économique.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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