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24 avril 2026Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « qui est Ahmad Vahidi, l’un des nouveaux visages du régime iranien? ».
Résumé rapide
Fondateur des Gardiens de la Révolution et de la force Al-Qods, vétéran du Liban et de la naissance du Hezbollah, impliqué dans des attentats de Beyrouth à Buenos Aires et recherché par Interpol, Ahmad Vahidi prend la tête du CGRI dans un Iran plus que jamais dominé par les militaires. Proche du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, il incarne la radicalisation et la militarisation du pouvoir à Téhéran.
Ahmad Vahidi, né Vahid Shahcheraghi en 1958, est le nouveau chef des Gardiens de la Révolution. Il succède à Mohammad Pakpour, tué le 28 février lors de l’attaque conjointe des États-Unis et Israël. Ce dernier n’avait pas tenu longtemps à ce poste: il avait été nommé à la suite de la mort de Hossein Salami lors de la guerre des Douze jours de juin 2015.
La carrière d’un gardien fidèle à la Révolution
La nomination d’Ahmad Vahidi était prédictible: il avait été nommé chef adjoint du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dès le mois de décembre par l’ancien guide suprême iranien, Ali Khamenei. Il était déjà chef adjoint de l’armée nationale avant cela.
Il est l’un des fondateurs du CGRI, à la suite de la Révolution islamique en 1979. Il se rend ensuite au Liban lors de la guerre civile et participe à la fondation du Hezbollah en 1982. On le sait également impliqué dans les attentats de Beyrouth en 1983 ayant fait plus de 300 morts, principalement militaires.
D’après Al Jazeera, il a également participé aux négociations autour de l’affaire Iran-Contra, rencontrant des proches de l’administration Reagan. Un épisode qui lui a permis d’en apprendre beaucoup sur les États-Unis et Israël.
Il crée ensuite la force Al Qods, organisation chargée des opérations de guerre « non-conventionnelles » du CGRI à l’extérieur de l’Iran, qu’il commande de 1988 à 1997. Ce curriculum vitæ lui vaut le ministère de la Défense en 2009, puis celui de l’Intérieur en 2021.
Une telle carrière ne va pas sans faits d’armes. Il est en effet recherché par Interpol depuis 2007, pour son rôle dans les attentats à la bombe contre l’ambassade d’Israël en Argentine, ainsi qu’un centre juif argentin, en 1992 et 1994.
Un homme « impitoyable »
Décisionnaire principal aux côtés de Mohammad Bager Zolghadr, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ahmad Vahidi est surnommé « le dur des durs ». Il est d’ailleurs le seul à avoir rencontré en face-à-face le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, après avoir poussé pour sa nomination.
« C’est le visage de la radicalisation mais aussi de la militarisation du régime de Téhéran, qui n’est plus le régime des mollahs, mais celui des gardiens de la Révolution », a affirmé la chroniqueuse Elsa Vidal sur le plateau de BFMTV.
Une dureté confirmée par le rédacteur en chef du média iranien Amwaj, Mohammad Ali Shabani, qui a publié sur X au lendemain de la nomination du nouveau chef du CGRI: « Pour le dire poliment : Pakpour et Salami faisaient figure d’instituteurs à côté de ce type. Cet homme est impitoyable ».
En succédant à deux chefs morts sous les frappes américaines et israéliennes, Ahmad Vahidi ne se contente pas de prolonger la ligne dure du CGRI: il l’incarne à l’extrême.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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