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24 avril 2026Trump pourrait-il retirer le soutien américain à la souveraineté britannique sur les Malouines ? | Donald Trump
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
Un résumé rapide de « Trump pourrait-il retirer le soutien américain à la souveraineté britannique sur les Malouines ? | Donald Trump » selon notre rédaction.
Points essentiels de l’article
La Maison Blanche envisage de punir les pays européens qui n’ont pas aidé Donald Trump à mener sa guerre en Iran, selon un responsable du Pentagone. Keir Starmer, un jour décrit comme «très agréable», est désormais régulièrement qualifié par le président américain de « lâche » et de « non-Churchill ». On prétend que Trump pourrait aller plus loin et retirer le soutien américain à la souveraineté britannique des îles Falkland pour laquelle le Royaume-Uni et l’Argentine se sont rendus. guerre en 1982. La proposition serait contenue dans un courrier électronique interne du Pentagone.
Que dit l’e-mail du Pentagone ?
Le contenu du mémo n’a été qu’exposé, mais il semblerait que la Maison Blanche cherche comment briser le « sentiment de droit » des Européens. Trump a exprimé sa frustration face à la réticence ou au refus de certains alliés de l’OTAN d’accorder aux États-Unis l’accès aux bases et les droits de survol. Une mesure punitive envisagée est la suspension de l’Espagne de l’OTAN, même si l’on ne sait pas exactement comment cela pourrait être réalisé. Le mémo inclurait également une option visant à envisager de réévaluer le soutien diplomatique américain aux « possessions impériales » européennes de longue date, telles que les îles Falkland, un territoire britannique d’outre-mer dans l’Atlantique Sud.
Quelle est la position actuelle des États-Unis sur les Malouines ?
La revendication de souveraineté du Royaume-Uni sur les îles Falkland, connues en Argentine sous le nom d’Islas Malvinas, repose sur l’argument selon lequel, à l’exception de « deux mois d’occupation illégale en 1982 », la Grande-Bretagne les a « habitées et administrées de manière continue, pacifique et efficace » depuis 1833. Le gouvernement britannique affirme en outre qu’il appartient au peuple des Malouines de choisir son propre avenir et son statut. Les États-Unis ne prennent pas actuellement position sur la souveraineté des îles. Selon le département d’État américain, il s’agit d’une question bilatérale entre le Royaume-Uni et l’Argentine. Il dit : « Nous encourageons les deux parties à résoudre leurs différends par le dialogue par les voies diplomatiques normales. Nous reconnaissons l’administration de facto des îles par le Royaume-Uni mais ne prenons aucune position concernant la souveraineté. »
Qu’est-ce que cela signifierait pour les États-Unis de retirer leur « soutien diplomatique » sur cette question ?
L’Argentine affirme qu’elle a hérité des Malouines de l’Espagne lors de son accession à l’indépendance et que le principe de l’autodétermination ne s’applique pas aux habitants des îles. L’Argentine tente régulièrement d’obtenir le soutien des résolutions de l’ONU qui soutiennent ses affirmations. Même si les États-Unis n’ont pas pris de position formelle sur la souveraineté et ont cherché à trouver une solution diplomatique au début du conflit de 1982, la Maison Blanche est finalement venue en aide militairement au Royaume-Uni en lui fournissant des renseignements et des missiles avancés lorsque ces efforts pour trouver un règlement ont échoué. Depuis lors, les États-Unis ont contribué à édulcorer ou à bloquer les résolutions en faveur des revendications argentines. Les îles Falkland sont considérées par l’ONU comme un « territoire non autonome » et font l’objet de discussions continues au sein du « Comité spécial sur la décolonisation ». Le Royaume-Uni a été encouragé à ouvrir des négociations avec l’Argentine, mais le gouvernement britannique s’y est opposé au motif que les Malouines ont le droit à l’autodétermination. Si les États-Unis décidaient de soutenir l’Argentine ou s’ils exprimaient clairement la nécessité pour le Royaume-Uni d’ouvrir des négociations, le gouvernement britannique se retrouverait isolé.
Qu’est-ce qui est susceptible d’arriver ?
Rien. Le roi Charles est en visite d’État aux États-Unis la semaine prochaine. Trump a semblé totalement épris de la famille royale britannique et a déclaré que la visite du roi pourrait bien « arranger » les relations après une période difficile. Trump a développé des relations avec le président argentin Javier Milei, qui a récemment réaffirmé la revendication de son pays sur les îles, mais il semble très peu probable que Trump veuille consacrer du temps – ou celui de ses responsables à l’ONU – à cette question. Il existe des liens de sécurité profonds entre le Royaume-Uni et les États-Unis, et un tel pivot se heurterait à une forte résistance au sein du système.
Source : www.theguardian.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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