
À Soisy-sous-Montmorency, le maire augmente son indemnité et s’attire des critiques
25 avril 2026/2026/04/24/69ebc126889a5455092301.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
Entre promesses d’emplois et craintes pour l’environnement, un projet XXL d’élevage de saumons divise en Gironde – franceinfo
25 avril 2026Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Nos rédacteurs considèrent que « A Nîmes, un conseil municipal « technique » où le RN fait revoter des délibérations » est un article à suivre.
À ne pas manquer
Deuxième conseil municipal de cette nouvelle mandature ce samedi 25 avril consacré à la désignation des élus du conseil dans différentes instances (SPL, écoles, CCAS…). Le RN se montre offensif.
D’entrée, le ton est donné. Alors que le conseil municipal doit voter une trentaine de délibérations désignant les élus qui siégeront dans différentes instances, les groupes d’opposition se positionnent, attentifs, voire offensifs. Celui présidé par Franck Proust annonce qu’il ne prendra pas part vote, ceux de Julien Plantier et de Julien Sanchez s’abstiendront quand ils ne présentent pas de candidat.
Mais l’élu RN, qui présente une liste à chaque fois que cela est possible et demande le vote à bulletins secrets, monte au créneau sur les modalités de vote : « Vous ne pouvez pas empêcher ceux qui sont candidats de voter ! Si vous persistez, nous attaquerons au TA et cela rendra nulle toutes les décisions… » D’autant qu’à Nîmes métropole, quelques jours plus tôt, cette règle ne s’était pas appliquée. Opposition ou obstruction ? « C’est la loi », insiste Julien Plantier.
Julien Sanchez tacle au passage les élus de droite qui entrent dans ces instances à Eclat (qui gère le Musée de la Romanité et h2), à la SPL Agate ou à la SAT, « c’est un renvoi d’ascenseur ! » Réponse de Julien Plantier : « On n’intègre pas la majorité mais on veut que les différentes étiquettes politiques soient représentées ».
Petit pataquès sur le vote
Après une suspension de séance, le maire Vincent Bouget tempère : « Notre interprétation du texte L231-11 était très prudente. Je vous propose donc pour qu’il n’y ait aucun problème ni recours au TA d’en faire une lecture plus large et de revoter avec une conception moins stricte du règlement… » Sourires narquois dans les rangs RN, « on l’avait proposé depuis le début mais on ne nous écoute pas parce qu’on est des fascistes. »
Le RN obtient des postes au CCAS et à la commission d’appels d’offres, dans l’opposition de droite Sophie Roulle est désignée à la SPL Eclat, Valérie Rouverand à la SPL Agate et Julien Plantier à la SAT et à la commission tauromachique.
Au fil du conseil municipal
Sept groupes au conseil : Sept groupes d’élus se sont donc constitués au sein du conseil municipal. Le groupe Nîmes citoyenne et réunie, composé de 23 membres et présidé par Jean-Yves Chabanel. Le groupe Nîmes écologiste et progressiste, 8 membres, présidé par Catherine Fenech. Le groupe Socialiste, 7 membres, présidé par Nicolas Nadal. Le groupe Citoyenneté, Innovation, Territoires, Equité, 4 membres, présidé par Amal Couvreur. Le groupe Alliance RN-UDR, 11 membres, présidé par Julien Sanchez. Le groupe Union de la droite et du centre, 3 membres, présidé par Franck Proust. Le groupe Nîmes Avenir, 3 membres, présidé par Julien Plantier.
Bonjour Nîmes : en préambule du conseil, le maire Vincent Bouget a annoncé une série de sept rencontres d’ici l’été dans différents secteurs de la ville pour « échanger avec les habitants, construire des projets avec tous, s’ouvrir à leur perception de l’action politique ». Ça commence le 7 mai dans le quartier des Costières.
Bulletin municipal : « Dans Vivre Nîmes, nous avions proposé d’accorder le même espace à chaque groupe politique, de la majorité comme de l’opposition, soit 1 500 signes environ par tribune ». La proposition de la majorité a fait bondir le groupe RN qui a demandé une répartition proportionnelle de la longueur des tribunes, en fonction du nombre d’élus de chaque groupe. « Ce qui a conduit à la réduction drastique de certaines tribunes […] les deux groupes d’opposition de droite (hors RN) auront un espace réduit à celui d’un tweet », lance le maire. À la suspension de la séance, Julien Sanchez remettait une pièce dans la machine : « 1 500 caractères par groupe, ce n’est pas une fleur… Au prorata des élus, c’est la loi, c’est tout. C’est du niveau 1re année de droit ! Si ce n’est pas respecté, on attaquera… »
À l’issue du conseil municipal, Julien Sanchez s’empressait de pilonner sur les réseaux sociaux « l’amateurisme et l’incompétence de la majorité municipale avec des votes pour nous priver de postes » et la droite qui préfère « l’alliance avec la gauche plutôt qu’avec le RN ». Julien Plantier, lui, préférait réaffirmer « une opposition constructive. L’actuelle majorité a accepté que l’opposition soit représentée dans différentes structures, c’est bien. Quand Vincent Bouget était dans l’opposition, l’ancien exécutif le lui avait refusé ! » Et Franck Proust, en vieux sage rangé des responsabilités, sourit : « C’est la mise en place et l’état de grâce des 100 jours. On verra quand on rentrera dans le dur… »
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

9999999
