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Frédéric Souillot réélu pour un deuxième mandat à la tête de Force ouvrière – franceinfo
25 avril 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Un point rapide sur l'article « « La France, c’est fini pour moi » : Boualem Sansal dit vouloir vivre en Belgique » selon nos journalistes.
Les faits essentiels
« La France, c’est fini pour moi. […] Il ne me reste plus que quelques mois à tirer dans ce pays et je me tire. » Alors qu’il intègre, samedi 25 avril, l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique (ARLLFB), l’écrivain Boualem Sansal est au cœur d’une nouvelle polémique après ces propos délivrés à TF1.
« J’ai encore quelques années à vivre, tranquille. Je vais aller je ne sais pas où », poursuit-il. « Chez les Belges s’ils veulent de moi ou ailleurs, tranquille. J’écris des livres, s’ils veulent les publier, ils les publient. S’ils ne veulent pas, ils ne publient pas et puis c’est tout. La France, pour moi, c’est fini. »
De Gallimard à Grasset
L’installation de Boualem Sansal intervient en pleins remous dans le monde parisien de l’édition liés à son arrivée chez Grasset, une maison contrôlée par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
Le mois dernier, Boualem Sansal a quitté son éditeur historique, Gallimard, et son arrivée chez Grasset coïncide avec le départ du PDG de cette maison, Olivier Nora, considéré par de nombreux auteurs comme un « licenciement » décidé par Vincent Bolloré. Les deux dirigeants étaient en désaccord sur la date de publication du prochain livre de l’écrivain franco-algérien, finalement anticipée à juin.
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« Pourquoi, avant mon arrivée chez Grasset, personne n’a dit ‘Les gens qui sont chez Grasset sont chez Bolloré’… J’arrive moi et on dit ‘Ah, il est chez Bolloré' », proteste l’écrivain, y voyant une « cabale » pour le décrédibiliser. « Bolloré, je ne l’ai jamais rencontré, je ne connais pas ce monsieur. Il n’a pas besoin de moi, je n’ai pas besoin de lui. »
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« Je déteste Paris »
Incarcéré en Algérie pendant un an pour certaines prises de position sur son pays natal, l’écrivain a retrouvé la liberté en novembre 2025. Il a été gracié par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui avait répondu favorablement à une demande des autorités allemandes.
L’octogénaire est aujourd’hui en traitement médical en région parisienne pour plusieurs pathologies lourdes. Mais « je déteste Paris, je ne pense pas que je vais rester en France ».
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Son élection à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique composée de 40 « fauteuils », dont dix réservés à des étrangers, a eu lieu en octobre 2025, quelques semaines avant sa libération. L’Académie avait alors dit vouloir honorer un homme « portant haut la fonction créatrice de l’écrivain », à ses yeux « inséparable de la liberté dans laquelle elle s’exerce ».
Avec AFP
Source : www.france24.com
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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