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26 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Face au prix du carburant, de nombreuses entreprises passent à l’électrique – franceinfo ».
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Les entreprises aussi sont touchées par la hausse des prix du carburant depuis plusieurs semaines. Pour contrer cette tendance, certaines ont décidé d’investir dans des véhicules électriques, misant ainsi sur le long terme.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Une collecte de déchets classique… en apparence. Depuis l’automne dernier, cette benne, qui roule dans les Yvelines, est électrique. « Là, vous entendez, il n’y a plus de bruit et c’est très, très agréable », savoure Jean Misselyn, chauffeur de poids lourds de Sepur. Un tiers des 2 800 véhicules de cette société est aujourd’hui électrique. À l’origine, le choix s’est fait pour des raisons écologiques, un investissement conséquent. « Cette benne électrique coûte 400 000 euros et une benne classique au gazole, qui ressemble d’ailleurs à celle-ci, coûte 200 000 euros », explique Youri Ivanov, président de Sepur.
Aujourd’hui, le patron ne regrette pas ce choix. Son entreprise est beaucoup moins vulnérable à la hausse actuelle des tarifs des carburants. Rouler 100 kilomètres avec ses camions Ben coûte 70 euros pour l’électrique en charge rapide, contre 140 euros pour le gazole en ce moment. « Je pense qu’on a fait le bon choix économiquement sur le long terme. De toute façon, on sait très bien que les énergies fossiles vont disparaître au fur et à mesure que le temps va passer et que si on n’anticipe pas cette transformation énergétique, de toute façon, on prendra beaucoup de retard », estime-t-il.
L’entreprise va même encore plus loin : 10 000 m² de panneaux solaires sont en cours d’installation. Dès cet été, Sepur n’aura même plus besoin d’acheter l’électricité pour charger ses véhicules. Ne plus dépendre des cours du gaz et du pétrole pour travailler, c’est aussi la démarche du centre qui emploie Christelle Vangheluwen. Elle est aide à domicile dans les Landes et roule 10 000 kilomètres par an, qu’elle parcourt depuis quelques mois en véhicule électrique de fonction. « Avant, j’allais deux fois à la pompe, donc j’en avais pour 160 euros par mois », indique-t-elle.
Une dépense aujourd’hui contenue grâce au passage à l’électrique. Déjà 16 véhicules, la moitié de la flotte. Le centre d’action sociale a déjà économisé 10 000 euros en coût de carburant. Ils comptent faire passer l’ensemble de ces voitures à l’électrique au plus vite.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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