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26 avril 2026Grippe aviaire : « Il n’y a plus de cas actifs sur le territoire… » le niveau de risque abaissé par le gouvernement, ce qui va changer pour les éleveurs de volailles
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Un regard de nos journalistes sur l'article « Grippe aviaire : « Il n’y a plus de cas actifs sur le territoire… » le niveau de risque abaissé par le gouvernement, ce qui va changer pour les éleveurs de volailles ».
À retenir
La grippe aviaire recule en France, le risque passe « d’élevé » à « modéré ». Les volailles retrouvent l’air libre, signe d’un apaisement sanitaire. Les éleveurs respirent, mais la vigilance reste de mise.
Le niveau de risque en France lié à la grippe aviaire est abaissé à partir de ce lundi 27 avril, sur le territoire métropolitain, passant « d’élevé » à « modéré », une décision qui met fin aux mesures contraignantes de confinement des volailles, accueillie avec soulagement par les éleveurs.
Le ministère de l’Agriculture a pris la décision en « considérant l’amélioration de la situation sanitaire au sein des élevages et dans l’avifaune sauvage », selon un arrêté de la direction générale de l’alimentation du ministère daté du 21 avril et paru dimanche au Journal officiel.
Elle va permettre un allègement des mesures sanitaires : « les obligations de mise à l’abri des volailles ne concernent plus que certaines zones sensibles du territoire national », a précisé le ministère à l’AFP.
Prise « après concertation avec les scientifiques et les professionnels du secteur », selon le ministère, cette décision a été accueillie avec soulagement notamment dans le Sud-Ouest, épicentre de la colère agricole cet hiver qu’avait ravivée, entre autres, la propagation de la dermatose nodulaire contagieuse bovine.
Un retour à la « vie d’avant »
« C’est une bonne nouvelle » qui « nous remet dans un contexte de normalité par rapport à la conduite de nos élevages », a salué Marie-Pierre Pé, directrice du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog), interrogée par l’AFP. « C’est un retour, tranquillement, à la vie d’avant », pour les canards et les poulets à label qui retrouveront ainsi pleinement leur espace extérieur.
Désormais, « tous les animaux vont aller dehors pour l’alimentation », a souligné Thierry Dezès, 47 ans, qui élève 5 000 à 6 000 canards à Baigts (Landes). « On avait déjà le droit de remettre les animaux dehors » – ceux-ci étant vaccinés, « mais là, maintenant, on peut mettre tous les aliments et l’abreuvement dehors, ce qui est mieux pour eux, et pour l’éleveur ! », s’est-il félicité auprès de l’AFP.
Autre conséquence concrète pour cet éleveur en « Label rouge »: « on devait faire la troisième vaccination, et là on passe à deux ».
Mais Thierry Dezès a aussi regretté une levée tardive du risque « élevé », et le coût de la vaccination des canards, alors que la part du financement de l’État – estimée à 100 millions d’euros par an – est passée de 70 % à 40 % pour la saison 2025-2026.
Aucun cas actif
Depuis l’automne 2023, la vaccination dans les élevages de plus de 250 canards est obligatoire en France, une stratégie qui a, selon les experts, permis d’éviter des épizooties majeures ces deux dernières années.
« La vaccination est un rempart efficace », confirme Mme Pé, en relevant que cet hiver, « il n’y a eu que deux foyers (d’infection dans des élevages de canard) dans le Sud-Ouest » malgré une contamination de la faune sauvage « exceptionnellement élevée ».
Le risque auquel sont exposés les volailles et autres oiseaux captifs en cas d’infection des oiseaux sauvages par un virus de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) est classé en trois catégories, « négligeable », « modéré » et « élevé ».
Depuis le 22 octobre 2025, le niveau de risque était « élevé », le plus haut échelon, activé plus tôt que les années précédentes – vers novembre, voire décembre.
Depuis août 2025, 121 foyers d’infection ont été recensés en France dans des élevages commerciaux et 30 foyers dans des basses-cours et chez des oiseaux captifs non commerciaux, selon un note du ministère de l’agriculture arrêté au 16 avril. En Europe, des cas subsistent en Pologne.
Mais depuis le 16 avril, « il n’y a plus de cas actifs sur le territoire » métropolitain, a indiqué le ministère.
Une vigilance à « maintenir »
Outre la levée de l’obligation systématique de mise à l’abri, « d’autres mesures sont allégées mais le niveau de risque modéré implique de maintenir un haut niveau de vigilance », souligne-t-il.
« Les véhicules destinés au transport de palmipèdes de plus de trois jours » doivent être « équipés » de dispositifs tels que des bâches pour empêcher la dispersion de plumes et duvets, stipule notamment l’arrêté du 25 septembre 2023 relatif aux mesures de surveillance, de prévention, de lutte et de vaccination contre la grippe aviaire.
Depuis octobre 2023, les conditions de claustrations et de mises à l’abri en cas de niveau risque « élevé » ont été assouplies pour permettre à certains animaux élevés en plein air de sortir sur des « parcours réduits », comme pour les poules pondeuses ou sur des « parcours adaptés », dans le cas des canards vaccinés.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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