« Tchernobyl, la mémoire atomisée ? » de Laurent Coumel et Tatiana Kasperski, aux éditions JC Lattès
26 avril 2026
les premières heures de l’enquête
26 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « L’Australie refuse de rapatrier ses ressortissants soupçonnés de jihadisme en Syrie ».
Points essentiels de l’article
Quatre femmes de nationalité australienne, d’anciennes épouses de combattants de l’État islamique, accompagnées de neuf enfants, ont quitté le camp de réfugiés d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, pour gagner Damas, dans l’espoir de rejoindre l’Australie. Mais pour ce faire, elles ne pourront pas compter sur le gouvernement australien, qui a réitéré samedi 25 avril son refus de rapatrier tout ressortissant se trouvant actuellement en Syrie.
Publié le :
1 min Temps de lecture
Avec notre correspondant à Sydney, Grégory Plesse
Pour rentrer chez elles, elles devront se débrouiller seules et prendre le risque d’être traînées devant les tribunaux si elles parviennent à revenir en Australie. C’est le message qu’a adressé, samedi 25 avril, le gouvernement australien à quatre femmes, mais aussi à leurs neuf enfants et petits-enfants, qui croupissent dans un camp de réfugiés situé à la frontière irako-syrienne depuis maintenant sept ans.
Le gouvernement réaffirme ainsi une position déjà formulée en février, alors qu’un groupe de 34 femmes issues du même camp, toutes épouses d’anciens combattants du groupe terroriste État islamique, avait déjà tenté de quitter la Syrie pour revenir en Australie. À ces femmes, qui pour certaines prétendent avoir été attirées en Syrie par de fausses promesses, comme celle d’y accomplir un travail humanitaire, le Premier ministre australien avait sèchement répondu qu’on récolte ce que l’on sème.
Étonnamment, sur ce dossier, le gouvernement travailliste actuel tient donc une position plus dure que ses prédécesseurs conservateurs, puisqu’en 2019, Scott Morrison avait autorisé le rapatriement de huit enfants, mais aussi de deux combattants de l’EI de nationalité australienne.
Plusieurs observateurs notent également que refuser de rapatrier ces ressortissants ne fera qu’accentuer les risques de leur radicalisation.
À lire aussiAttentat de Sydney: en Australie, la menace terroriste islamiste «n’a jamais disparu»
Source : www.rfi.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

9999999
