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26 avril 2026« Même sans les bovins, on a réussi à mettre en lumière toute la richesse de nos élevages » : à Vinça, la fête de l’élevage fait de la résistance malgré l’absence de vaches
Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « « Même sans les bovins, on a réussi à mettre en lumière toute la richesse de nos élevages » : à Vinça, la fête de l’élevage fait de la résistance malgré l’absence de vaches ».
Faits marquants
Privée de ses traditionnelles stars bovines en raison de la dermatose nodulaire contagieuse, ce dimanche 26 avril, la fête de l’élevage de Vinça a mis à l’honneur les filières ovines et le pastoralisme. Une édition toujours aussi vivante.
Des dizaines de brebis en plein cœur du village, des éleveurs passionnés, des familles venues flâner entre les stands… Ce dimanche 26 avril, la place du Foirail de Vinça avait des airs de petit salon de l’agriculture. Une ambiance festive et conviviale malgré l’absence des stars habituelles, les bovins. « Par mesure de précaution », expliquent les organisateurs, les vaches n’ont pas fait le déplacement cette année. En cause, la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui a lourdement touché les vaches du Pays catalan et conduit à des abattages dans plusieurs élevages du Conflent.
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« Il y a quand même eu 22 élevages directement impactés », rappelle Françoise Lépicier, de la chambre d’agriculture des Pyrénées-Orientales et animatrice du syndicat des éleveurs. Même si les animaux sont désormais vaccinés, le risque d’une reprise de l’épidémie reste présent. « On n’est pas à l’abri que ça reparte cet été », souligne-t-elle.
Ovins et pastoralisme
Qu’à cela ne tienne. L’élevage en Pays catalan ne se résume pas aux vaches. Cette édition 2026 a fait la part belle aux ovins et au pastoralisme. Sur le foirail, les brebis ont ainsi volé la vedette, avec un concours ovin réunissant notamment des races rouge du Roussillon et blanche du Massif central. Dans les allées, les visiteurs découvrent aussi des démonstrations de tonte, de travail de chiens de troupeau ou encore de fabrication fromagère.
À 11 h 30, la foule s’agglutine autour d’un éleveur en pleine tonte. Allongée sur le dos, la brebis se laisse faire tandis que la tondeuse enlève en quelques minutes plusieurs kilos de laine. Une scène impressionnante qui suscite des réactions partagées. « Je n’aime pas ça. On dirait que la bête souffre », s’inquiète une jeune femme. À ses côtés, un homme tente de la rassurer. « Quand c’est fait par un pro, ce n’est pas douloureux. Et c’est même nécessaire, le mouton ne perd pas sa laine tout seul. »
Un peu plus loin, l’ambiance est plus légère autour de la tombola du jour. L’objectif est de deviner le poids d’un agneau pour tenter de remporter un panier garni de produits locaux. « Les années précédentes, il fallait estimer celui d’un taureau… », rappelle Françoise Lépicier.
Au-delà des animations, la fête est une vitrine essentielle pour les producteurs. Sur le marché estampillé « Producteurs de pays », uniquement réservé aux agriculteurs, Cathy, éleveuse de porcs à Espira-de-Conflent, propose ses pièces de viande et sa charcuterie maison. « Se retrouver ici, c’est se faire connaître et fidéliser les clients. C’est de la bonne publicité », confie-t-elle. Touchée elle aussi indirectement par la crise sanitaire, elle n’a pas pu proposer de veau cette année.
« L’idée, c’est de venir à la rencontre des gens, de montrer que l’élevage est bien présent ici », fait valoir Françoise Lépicier. « Même sans les bovins, on a réussi à maintenir une belle fête et à mettre en lumière toute la richesse de nos élevages. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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