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26 avril 2026qui sont les candidats déjà déclarés et ceux qui pourraient rejoindre la course à l’Élysée?
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Analyse rapide
À un an presque jour pour jour de l’élection présidentielle, les figures politiques sont dans les starting-blocks. Pas moins d’une vingtaine de candidats sont sur les rangs, parfois de façon très officielle, et tantôt d’une façon plus discrète. On fait le observation sur les personnes qui pourraient bientôt être sur la ligne de départ.
Un chef de l’État qui ne peut pas se représenter après deux mandats élyséens, des municipales sans vrai gagnant, un monde politique plus fragmenté que jamais à l’image de l’Assemblée nationale.
De quoi donner des idées à des dizaines d’élus pour se lancer dans la bataille de l’élection présidentielle au printemps prochain. BFM fait le tri entre les candidatures bien engagées, celles qui pourraient passer par une case primaire et ces candidats putatifs qui laissent planer le doute.
• Ceux qui sont officiellement dans la course
À un an presque jour pour jour de la présidentielle, seule une poignée d’élus ont fait officiellement leur entrée dans la course. Il faut dire que mettre en scène tôt ses ambitions élyséennes permet de s’installer durablement dans l’esprit des Français mais peut également avoir ses inconvénients, de l’effet d’usure au risque démultiplié de polémiques pendant des mois.
Parmi les prétendants qui ont déjà très officiellement mis les pieds dans la course, on trouve d’abord Édouard Philippe qui a été le tout premier à se lanceren officialisant sa candidature dès septembre 2024. Pour l’instant, plusieurs sondages le donnent en mesure d’être élu au second tour.
Mais l’ancien Premier ministre a un handicap sur sa route: l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. Le patron des Républicains, qui pourrait mordre sur l’électorat du fondateur d’Horizons et lui faire perdre de précieuses voix pour passer la barre du premier tour, est dans le grand bain depuis le mois de février. Sans pour l’instant que sa candidature ne décolle. Dans un sondage Elabe pour BFMTV, en fonction des configurations, l’ancien locataire de la place Beauvau oscille entre 6 et 9% des intentions de vote.
Ira-t-il vraiment au bout si son score reste relativement bas dans les études d’opinion? Le camp d’Édouard Philippe est convaincu qu’il pourrait in fine se retirer à son profit.
Autre inconnue: la présence de Marine Le Pen sur la ligne de départ. Après trois candidatures ratées à la présidentielle, la présidente des députés RN est officiellement à nouveau candidate. En réalité, son entrée réelle dans la course est très incertaine. La présidente des députés RN voit son sort suspendu au jugement du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens prévue le 7 juillet prochain.
Rendue inéligible par sa condamnation pour « détournement de fonds publics, l’ancienne patron ne peut pas pour l’instant se présenter à la présidentielle et joue donc son avenir politique. « Je suis extrêmement combative » et je « ne renonce pas » à la présidentielle, a cependant asséné Marine Le Pen sur BFMTV le 25 février dernier.
Si sa peine est cependant confirmée voire alourdie en appel, c’est le président du RN Jordan Bardella qui se présentera à la présidentielle. Quitte peut-être à créer des remous en interne tant les deux figures du parti à la flamme n’incarnent pas la même ligne économique.
D’autres sont également en position pour se présenter comme Xavier Bertrand, largement réélu à la tête de la région des Hauts-de-France en 2021 face à l’extrême droite et Dominique de Villepin. 18 ans après son départ de Matignon, l’ex-Premier ministre de Jacques Chirac ne cache plus ses ambitions présidentielles.
L’ancien locataire de Matignon, qui se veut le porte-voix des pays arabes dans le conflit entre Israël et le Hamas, se classe cependant désormais en tête des personnalités politiques préférées des Français, toujours auréolé du souvenir de son discours devant les Nations-Unies en 2003 contre l’intervention militaire en Irak.
• Ceux qui sont prêts à se lancer dans une primaire
À gauche comme à droite, plusieurs figures de la vie politique appellent à une primaire ouverte pour parvenir à départager les différents concurrents d’un même camp. Leur espoir: qu’une candidature qui brasse large puisse permettre d’accéder au second tour.
Le maire de Cannes David Lisnard prône ainsi « une grande primaire ouverte » à laquelle il participerait et où « viendrait qui voudrait ». Pour l’instant, la primaire dans une version très élargie à droite a du plomb dans l’aile, d’autant plus que Bruno Retailleau a été désigné par les militants des LR pour les représenter.
À gauche, ils sont aussi nombreux à espérer une primaire ouverte qui pourrait aller des socialistes aux écologistes en passant par François Ruffin. Parmi les candidats à ce processus de désignation, on trouve la patronne des Écologistes Marine Tondelier et le premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure.
Tout en répétant à plusieurs reprises qu’il n’était « pas fanatique » de ce processus, mais qu’il ne voyait pas d’autres mécanismes pour rassembler la gauche non mélenchoniste et éviter une multitude de candidatures, le député PS de Seine-et-Marne cherche toujours à convaincre d’adhérer au processus.
Le député François Ruffin (apparenté écologiste), qui s’est fait connaître du grand public avec le film « Merci patron », souhaite lui aussi participer à la primaire de la gauche.
• Ceux qui ne sont pas officiellement candidats mais qui se préparent
À douze mois de la présidentielle, nombreux sont les candidats à vouloir accélérer leur calendrier tout en voulant éviter d’entrer trop vite dans l’arène et de concentrer au passage les attaques.
Partisan de cette stratégie, Gabriel Attal. Relativement discret ces derniers mois, le président des députés Renaissance et patron du parti présidentiel appuie désormais sur l’accélérateur et pourrait bien se déclarer prochainement à l’issue de sa tournée des librairires lancée à l’occasion de la sortie de son premier livre. Pour l’instant, l’ancien Premier ministre est loin de plier le match. Dans un sondage Elabe pour BFMTV et dans un scénario où Édouard Philippe ne serait pas sur la ligne de départ, Gabriel Attal ne récolte ainsi que 11,5% des intentions de vote au premier tour, derrière Raphaël Glucksmann (12,5%), Jean-Luc Mélenchon (12%) et Marine Le Pen (34%).
Raphaël Glucksmann, justement, pourrait lui aussi bientôt décider de se jeter à l’eau, avec une stratégie très proche du patron de Renaissance. Un livre est annoncé pour le 21 mai, suivi d’un meeting dans la foulée. Est-ce que cela sera suffisant pour lever les doutes autour de sa candidature? Sa prestation jugée ratée lors d’une longue émission sur LCI à l’hiver dernier a jeté un froid à gauche.
Sarah Knafo (Reconquête) finira-t-elle par se lancer dans la course à la présidentielle en lieu et place d’Éric Zemmour, déjà candidat en 2022? Si celle qui a dépassé les 10% au premier tour à Paris lors des dernières municipales à Paris s’est finalement retiré au profit de la candidate LR Rachida Dati, elle peut se targuer d’une belle campagne qui n’a duré que quelques semaines. De quoi donc lui donner des idées pour l’après.
Désormais réélu dans sa ville de Saint-Amand les Eaux après sa très sèche défaite aux législatives en 2024, le numéro 1 des communistes Fabien Roussel a toutes les chances de repartir au combat. Et pour cause: sans candidature du PC, il serait très difficile pour le parti à la faucille et au marteau de conserver un groupe de députés à l’Assemblée dans la foulée de nouvelles législatives.
Sa descente dans l’arène n’est qu’une question de temps: le triple candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon devrait bien être à nouveau candidat en 2027. Fort de son score de 21,95% en 2022, à moins de 1,5 point de Marine Le Pen, le fondateur de La France insoumise s’imagine en capacité cette fois-ci de se qualifier pour le second tour.
Pour l’instant, les sondages les plus récents le donnent à chaque fois perdant au second tour. Si l’insoumis semble largement de faire la course en tête parmi les candidats de gauche, il doit aussi être en mesure d’élargir son socle électoral au second tour. Et c’est là que le bât blesse: pour l’instant, tous les sondages le donnent perdant au second tour.
L’ancien chef de l’État François Hollande, devenu de nouveau député en 2024, pourrait lui aussi chercher à être sur la ligne de départ tout comme son ex-Premier ministre Bernard Cazeneuve.
Michel Barnier est quant à lui sorti du bois début avril en envoyant à des figures de la droite et du centre son grand projet de coalition pour 2027. Finances publiques, immigration, retraites… Le plus éphémère Premier ministre de la Ve République pose les jalons pour un programme présidentiel. Pourrait-il lui-même le porter?
Fin du suspense des candidats en mesure ou non de se présenter à l’automne pour les candidats de la primaire de gauche et pour l’ensemble des candidats fin février 2027, lors du dépôt des 500 signatures de maires devant le Conseil constitutionnel.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

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