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26 avril 2026RDC: le chef de la Monusco cherche à sécuriser les airs du Sud-Kivu pour reprendre les vols humanitaires
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Notre équipe analyse l'article « RDC: le chef de la Monusco cherche à sécuriser les airs du Sud-Kivu pour reprendre les vols humanitaires » pour en tirer les points essentiels.
Ce qu’il est utile de savoir
Le nouveau chef de la mission de l’ONU (Monusco) James Swan est en poste depuis le 7 avril. Il est en ce moment à Goma, la capitale du Nord-Kivu contrôlée par l’AFC/M23, pour une visite de trois jours entamée vendredi. Après avoir eu des discussions avec des dirigeants du groupe armé, le responsable onusien veut également débloquer la situation dans le Sud-Kivu, à Mnembwe, pour permettre aux vols humanitaires de reprendre.
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Parmi les dossiers discutés, il y a la situation humanitaire à Minembwe, dans le Sud-Kivu. L’AFC/M23 a demandé la mise en place d’un pont aérien pour approvisionner les populations enclavées.
Selon nos informations, le groupe précise que ce dispositif ne dépendrait pas de Goma. Des rotations pourraient être organisées depuis Kindu, Lubumbashi, Kisangani ou encore de Bujumbura. Mais la faisabilité pose question. La Monusco n’est plus présente au Sud-Kivu, depuis son retrait, en juin 2024.
À son arrivée à Goma, James Swan a insisté sur un préalable, à savoir la sécurité de l’espace aérien. Il évoque notamment le brouillage GPS des drones qui rend les vols risqués. De son côté, l’AFC/M23 accuse Kinshasa de poursuivre les bombardements dans la zone.
Le groupe armé estime que ces opérations doivent cesser et appelle les médiateurs de Doha et Washington ainsi que les Nations unies à faire pression en ce sens.
Autre point évoqué, celui du blocage sur le protocole humanitaire entre Kinshasa et l’AFC/M23, ainsi que le rôle attendu de la Monusco dans le mécanisme de suivi du cessez-le-feu.
Et sur ce mécanisme, un élément illustre le retard : à l’issue des discussions de Montreux, en Suisse, les deux parties s’étaient donné six jours pour lancer les premières réunions. Le délai a expiré hier. Aucune rencontre n’a encore eu lieu.
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Source : www.rfi.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

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