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26 avril 2026Ruralité et développement : dans les Hautes Corbières, ce couple de dresseurs de chevaux a trouvé son bonheur dans un village niché au pied du Mont Tauch
Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « Ruralité et développement : dans les Hautes Corbières, ce couple de dresseurs de chevaux a trouvé son bonheur dans un village niché au pied du Mont Tauch ».
Récap des faits principaux
Une écurie de débourrage et de travail des chevaux a été récemment créée à Montgaillard, dans les Hautes Corbières. Un écrin pour un couple venu de l’est de la France attiré par le soleil et le décor naturel splendide. Portrait.
C’est un long voyage qui a mené un couple de dresseurs de chevaux à Montgaillard, dans les Hautes Corbières. Dans les garrigues sauvages, les collines calcaires, et les vignes, Anaïs et Sacha Elsner ont trouvé leur port d’attache dans ce petit village d’une quarantaine d’âmes. Dresseurs et entraîneurs de chevaux, ils ont quitté la Moselle et les Vosges, avant les Alpes de Haute-Provence, pour aménager leur écurie à Montgaillard, l’un des sites de l’Aude à la densité la plus faible.
« On est merveilleusement bien ici. On recherchait le soleil et un lieu reculé, et on avait jeté notre dévolu sur les Alpes de Haute Provence mais c’est à 1 400 mètres d’altitude et il y avait trop de neige et trop de verglas. On a voulu descendre en altitude et on a trouvé ce lieu extraordinaire ».
La municipalité de Montgaillard a proposé une maison communale en location et ils ont déniché le terrain de leur rêve sur les hauteurs. Après les travaux de terrassement et de défrichement, les espaces de travail ont pu être aménagés. « Nous travaillons à la fois pour des professionnels et des particuliers. Nous recevons des chevaux qui ont besoin d’être débourrés, nous les valorisons pour les ventes ».
À notre arrivée, Cassus, un hongre comtois de 12 ans s’approche. « Ce cheval n’avait plus été monté depuis un peu plus de 2 ans à la suite des soucis de santé de son ancien propriétaire. Et la nouvelle nous l’a confié pour le réhabituer aux manipulations du quotidien et le remettre sous la selle. Au début, quand on l’appelait, il partait ! Il a vraiment bien évolué et on va pouvoir commencer le travail sous la selle en toute sérénité » explique Anaïs.
Au cours de ses pérégrinations, Sacha a travaillé des chevaux en Allemagne, Autriche, Suisse et Italie, tout en effectuant des séjours en Californie et au Nevada, aux États-Unis. « J’ai beaucoup appris auprès d’eux, ils apprennent à marcher et à monter en même temps ! » dit celui qui n’est pas peu fier d’arborer dans son bureau la photo de lui aux côtés d’un certain… Ray Hunt. « C’est un dresseur de chevaux de légende, Il a révolutionné le travail du cheval ! »
Autre source de fierté : Sacha rit en montrant les éperons de ses bottes : « Ce sont ceux de Clint Eastwood ! Il les portait dans « Sierra Torride », le film avec Shirley MacLaine ! Ils sont authentiques ! » Grâce au bouche-à-oreille, des clients se manifestent depuis l’Autriche, l’Allemagne et le Luxembourg. « Nous travaillons avec un transporteur de Saint-Papoul ».
Outre le dressage et l’établissement des documents des chevaux, Anaïs tresse des mecates, des rênes en paracorde, mohair et alpaga. Réalisés à la main autour d’une âme en corde, ils ont un maintien ferme et un toucher exceptionnel. À Montgaillard, ces deux passionnés ont trouvé l’écrin à la hauteur de leurs ambitions, et une chaleur humaine insoupçonnée au fin fond du département.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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