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Notre rédaction partage quelques remarques sur « le premier procès contre Assad et son régime, une “étape historique” ».
Résumé synthétique
Il y avait foule, dimanche 26 avril, au palais de justice de Damas. C’est dans la quatrième cour criminelle que s’est ouverte la première audience publique du procès de l’ancien président syrien Bachar El-Assad et de figures clés du régime déchu pour leurs exactions pendant les treize ans de guerre.
Une “étape historique”, se félicite le quotidien syrien Al-Thawra, porte-voix du nouveau pouvoir syrien qui veut en faire un symbole important, comme l’a signifié le juge Fakhreddine Al-Aryan à l’ouverture de l’audience :
“Aujourd’hui, nous entamons les premiers procès relevant de la justice transitionnelle en Syrie.”
Mais il n’y avait qu’une personne sur le banc des accusés. Les autres mis en cause comme le dictateur déchu – en exil en Russie – ou son frère Maher, qui ont fui la Syrie à la chute du régime, en décembre 2024, “se sont soustraits à la justice”.
Assad jugé par contumace
Le seul accusé présent, qui a comparu menottes aux poignets et en tenue rayée jaune et noir de prisonnier, est Atef Najib. Arrêté en janvier 2025, ce cousin de Bachar El-Assad était, en 2011, le chef de la sécurité politique à Deraa, dans le sud du pays, d’où étaient partis le soulèvement contre le régime et la guerre qui a suivi, explique le site syrien Enab Baladi.
En mars 2011, une dizaine d’adolescen
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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