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Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Le test de dépistage du cadmium sera bientôt remboursé en France, voilà qui sera concerné ».
Ce qu’il est utile de savoir
Êtes-vous contaminé au cadmium ? Et surtout, ce taux est-il supérieur aux valeurs sanitaires de référence ? Depuis la numéro, fin mars, d’une vaste expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) démontrant que notre alimentation constitue notre principale source d’exposition à ce métal cancérogène, sans doute vous êtes-vous posés ces questions.
Dès cet été 2026, il sera possible d’y répondre grâce à un test de dépistage. Effectué en laboratoire de biologie médicale, ce test urinaire ou sanguin devra être prescrit par un médecin et coûtera 27,50 euros à l’achat.
Sous certaines conditions, il pourra même faire l’objet d’un remboursement à hauteur de 60 % par l’Assurance-maladie, le reste à charge étant couvert par les complémentaires santé.
Un remboursement ciblé mais « trop restrictif »
Qui sera concerné par le remboursement du test de dépistage du cadmium ? Selon l’accord conclu début avril par l’Assurance-maladie et les syndicats de biologie médicale, il ne sera proposé qu’aux « personnes potentiellement surexposées au cadmium du fait de leur lieu de résidence », fait savoir Le Monde. Selon Que Choisir, les salariés de l’industrie au contact avec le cadmium dans le cadre de leur travail seront aussi concernées par le remboursement.
Un ciblage insuffisant car « trop restrictif » juge Pascal Meyvaert, coordinateur du groupe de travail santé et environnement des médecins libéraux, qui avait alerté l’an dernier sur l’exposition au cadmium. « C’est comme si le gouvernement avait peur d’un raz de marée de résultats alarmants », estime l’expert.
Un avis partagé par Pierre Souvet, fondateur de l’Association Santé Environnement France et lanceur d’alerte, qui considère que ce ciblage nie « les alertes de l’Anses et de Santé publique France qui montrent un problème de contamination globale par voie alimentaire ». « Par crainte de résultats inquiétants ou par crainte financière, peu importe, le gouvernement veut visiblement limiter la surveillance biologique des Français », ajoute-t-il.
Auprès de Que Choisir, Pascal Meyvaert s’interroge aussi sur la finalité d’un tel test puisqu’il n’y a « pas de protocole précis à suivre » en cas de détection de cadmium dans l’organisme. « Tous les organes sont concernés et, au final, les conseils à suivre sont les mêmes que ceux donnés au reste de la population : éviter les aliments les plus contaminés » comme le chocolat, les céréales du petit-déjeuner, les pommes de terre, le riz, les pâtes ou les légumes racines.
Selon l’Anses, 0,6 % des adultes et 15 % des enfants de 3 à 17 ans (36 % des moins de 3 ans) présentent des expositions alimentaires au cadmium dépassant la dose journalière tolérable.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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