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27 avril 2026Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Macky Sall… Qui sont les quatre candidats en lice pour prendre la tête de l’ONU en 2027 ? – franceinfo
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Macky Sall… Qui sont les quatre candidats en lice pour prendre la tête de l’ONU en 2027 ? – franceinfo ».
Résumé à retenir
Auditionnés cette semaine par les représentants des 193 Etats membres, les quatre prétendants ont exposé leur vision du poste aujourd’hui occupé par Antonio Guterres. La décision finale dépendra largement du choix des grandes puissances membres du Conseil de sécurité des Nations unies.
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C’est un poste aussi crucial qu’ingrat, dans un monde où les conflits se multiplient. Quatre candidats sont toujours en lice pour remplacer Antonio Guterres à la tête des Nations Unies, à partir du 1er janvier prochain. Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Macky Sall et Rebeca Grynspan ont tous été auditionnés par les représentants des 193 Etats membres de l’ONU, mardi 21 et mercredi 22 avril.
Pendant près de trois heures chacun, ils ont répondu aux questions des diplomates et de représentants de la société civile lors d’un « grand oral » public, instauré en 2016 pour renforcer la transparence du processus de désignation du secrétaire général. Tous ont insisté sur la nécessité de relancer le rôle de l’ONU dans la résolution des conflits, sans pour autant prendre de positions trop tranchées sur les crises en cours.
Mais l’essentiel se joue en coulisses. Le futur secrétaire général devra d’abord obtenir le feu vert du Conseil de sécurité de l’ONU, où les Etats-Unis, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et la France disposent chacun d’un droit de veto. Une étape décisive, qui limite de fait la portée des auditions de cette semaine. Les délibérations du Conseil de sécurité devraient commencer à partir de fin juillet, avant un vote de l’Assemblée générale probablement à l’automne.
L’enjeu est immense, tant l’ONU traverse une période de tensions. Multiplication des conflits, paralysie du Conseil de sécurité, difficultés financières… L’organisation, dirigée depuis 2017 par le Portugais Antonio Guterres, voit son influence régulièrement remise en question sur la scène internationale. Franceinfo vous présente les quatre candidats pour prendre sa suite pendant cinq ans.
Michelle Bachelet, 74 ans, l’expérimentée ancienne présidente du Chili
Ancienne présidente du Chili à deux reprises et ex-haute-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Michelle Bachelet est sans doute la personnalité la plus célèbre parmi les candidats. Son parcours international et sa longévité politique jouent en sa faveur.
Elle défend l’idée d’un secrétaire général « présent sur le terrain », capable d’être « la voix de la morale » et de « dire ce qu’il pense » face aux grandes puissances. Michelle Bachelet espère aussi que « le monde est prêt » à confier pour la première fois ce poste à une femme. Mais sa candidature suscite déjà des résistances, notamment aux Etats-Unis, où certains élus républicains critiquent ses positions en défense du droit à l’avortement.
Rebeca Grynspan, 70 ans, la négociatrice qui veut une ONU moins prudente
Ancienne vice-présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan dirige aujourd’hui la Conférence des Nations unies sur le commerce et le phase (Cnuced). Elle s’est fait connaître dans les négociations internationales, notamment sur l’exportation des céréales ukrainiennes après l’invasion russe.
Lors de son audition devant les Etats membres, elle a adopté un ton plus direct que ses concurrents. Le secrétaire général « doit prendre des risques », a-t-elle affirmé, dénonçant une organisation devenue « conservatrice ». Elle plaide pour une ONU plus active dans les médiations, y compris dans des dossiers sensibles comme celui de la bande de Gaza, où elle appelle à une aide humanitaire « sans entrave » et soutient une solution à long terme où « Israël et la Palestine vivent en paix et en sécurité ».
Rafael Grossi, 65 ans, le diplomate du nucléaire qui travaille déjà sur des crises internationales
A la tête, depuis 2019, de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), sous l’égide de l’ONU, ce diplomate argentin joue un rôle clé dans plusieurs dossiers majeurs, notamment celui du nucléaire iranien ou et des centrales nucléaire ukrainiennes menacée par la guerre, comme celle de Zaporijjia.
Lors de son audition, lui aussi a insisté sur la nécessité que le secrétaire général des Nations unies soit plus actif sur le terrain. Il se dit prêt à n’être pas seulement une voix diplomatique mais « une partie de la solution », marquant une volonté de rupture avec une ONU jugée parfois trop en retrait face aux conflits.
Macky Sall, 64 ans, l’ancien président du Sénégal qui mise sur l’équilibre entre paix et développement
Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall est le seul candidat à ne pas venir d’Amérique latine. Sa candidature, présentée par le Burundi, ne fait toutefois pas l’unanimité au sein de l’Union africaine.
Il défend une vision globale qui relie étroitement paix et développement. Lors de son audition, il a appelé à « réinventer » le rôle de l’ONU pour qu’elle « retrouve sa place autour de la table mondiale ». Il a également évoqué la « tragédie humaine » du conflit israélo-palestinien, tout en restant prudent sur les solutions concrètes.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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