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27 avril 2026Vives tensions au Mali après la mort du ministre de la Défense, le retrait russe et une série d’offensives jihadistes
Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Vives tensions au Mali après la mort du ministre de la Défense, le retrait russe et une série d’offensives jihadistes ».
Points importants
Le Mali traverse actuellement une phase sans précédent dans son histoire. Après plusieurs offensives coordonnées d’une intensité inédite menées, dimanche 26 avril 2026, dans plusieurs localités du pays, la junte militaire au pouvoir vient de subir un coup très dur infligé par les jihadistes épaulés par les rebelles touareg. Parmi les victimes, le ministre de la Défense, le numéro deux du gouvernement et homme-clé de l’alliance avec la Russie, Sadio Camara, tué dans un attentat-suicide qui a visé sa résidence.
« Les gens sont sous le choc, ils se posent beaucoup de questions, comment ça a pu avoir lieu, comment ces autorités sécuritaires n’ont pas pu empêcher cela et les interrogations restent pour l’instant, sans réponse », révèle Boureima, journaliste malien présent à Bamako lors des combats. Ce qui inquiète également les habitants, c’est que le chef de la junte, le général Assimi Goïta, n’est pas apparu publiquement depuis 72 heures, date du début des hostilités.
Une chute symbolique
Autre sujet très débattu au Mali, et qui renforce l’inquiétude des Maliens, c’est le rôle joué par les alliés russes de la junte, venus se substituer aux forces françaises. Cette force russe aurait quitté la ville de Kidal, dans le nord du pays, sans opposer la moindre résistance.
La force alliée russe « a simplement négocié son retrait », explique Mamadou Ismaïla Konaté, ancien ministre de la Justice malien désormais en exil au Maroc. « C’est d’autant plus ridicule que Kidal ne tenait que par la présence des forces russes, ils ont négocié leur sortie, ont décidé de décamper et de partir dans des conditions telles que cette convention qui liait le Mali à la Russie est une convention qui est nulle et non avenue aujourd’hui. »
La chute de Kidal revêt une forte portée symbolique. Cette ville aux confins du Mali, maintes fois disputée et considérée comme un bastion historique de la rébellion touareg, avait été reprise en 2023 par l’armée malienne avec le soutien des forces russes peu après le retrait de l’armée française. Une opération militaire qui avait alors consolidé l’image et la légitimité du colonel Assimi Goïta, à la tête de la junte. Une junte militaire aujourd’hui totalement déboussolée.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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