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Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « En visite officielle en Andorre, Emmanuel Macron pousse pour le droit à l’avortement ».
À savoir
En visite officielle dans la principauté dont il est co-prince, le président français n’a pas évité le sujet qui fâche : l’avortement toujours illégal dans le pays alors que de plus en plus de voix réclament sa dépénalisation.
Le collectif Accio feminista d’Andorra avait écrit à Emmanuel Macron avant sa visite pour lui enjoindre de mêler sa voix à celle des femmes andorranes qui réclament le droit à l’avortement. « Les femmes d’Andorre doivent avoir les mêmes droits que les femmes de France », affirmait ce courrier.
Ce mardi, lors de la dernière demi-journée de son voyage officiel en principauté (le second depuis son élection en 2017), le président français n’a pas hésité à prendre position sur un sujet tabou dans le gouvernement andorran. Comme il l’avait déjà fait lors de sa première visite, en 2019.
Sujet tabou dans le gouvernement andorran
Les responsables politiques andorrans évitent les questions sur une possible légalisation de l’avortement alors même que la principauté noue des partenariats avec une Union européenne où il est libre dans 25 des 27 pays membres. Seules la Pologne et Malte limitent encore son accès. L’Andorre l’interdit sans exception, même en cas de viol donc, de problèmes de développement du fœtus ou de danger pour la mère. Le chef du gouvernement andorran, Xavier Espot, a toutefois laissé entendre qu’une dépénalisation de l’avortement, mais pas une légalisation, pourrait intervenir avant la fin de son mandant, au printemps 2027. « Le gouvernement s’efforce de trouver une solution à cette revendication de notre société », a-t-il indiqué hier.
En attendant, ce 28 avril, le président Macron a donc officiellement poussé au droit à l’avortement dans ce petit État de 86 000 habitants où l’autre co-prince est un évêque catholique. Sur la place du peuple d’Andorre-la-Vieille et sous le regard du Premier ministre Jordi Torres, Emmanuel Macron a lancé :
« Sans préempter vos débats, je souhaite avec affection que ce débat progresse et qu’il permette de répondre à une demande que j’entends ». Et d’ajouter, comme une insistance : « Le gouvernement andorran propose d’avancer sur ce chemin que beaucoup réclament ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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