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28 avril 2026
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28 avril 2026Analyse : Cette nouvelle a été analysée par nos rédacteurs pour vous donner un aperçu.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « la détresse de la mère de Manon Relandeau, disparue depuis un mois ».
Ce qu’il est utile de savoir
La mère de Manon Relandeau, disparue depuis un mois, a confié à RMC, ce mardi 28 avril, sa détresse. Elle espère que le conjoint de sa fille dise la vérité. Il a été interpellé, lundi, en Algérie, avec leur fille Inaya, qui était elle aussi portée disparue.
« J’ai des moments de plus en plus sombres. » La maman de Manon Relandeau, disparue depuis un mois, a confié sa détresse à RMC, ce mardi 28 avril. « Le temps passe », et cela inquiète la mère de la jeune femme de 31 ans, qui a été vue pour la dernière fois le 27 mars dernier, à Saint-Étienne-de-Montluc, en Loire-Atlantique.
La jeune agricultrice disparue y gère une pension pour chevaux. L’affaire a connu un rebondissement ce lundi 27 avril. Son conjoint a été interpellé, en Algérie, avec leur fille Inaya, âgée de 15 mois, qui était également portée disparue. Cette nouvelle a « soulagé » la maman de Manon Relandeau. « La petite est en sécurité », assure-t-elle.
Tous les scenario envisagés
L’homme de 41 ans avait pris l’avion le 2 avril avec leur fille, selon le parquet de Nantes, qui a ouvert une enquête pour « enlèvement de mineure » et « meurtre par conjoint ».
La mère de Manon se pose encore de nombreuses questions. « Pour moi, elle est quelque part enfermée et on a pris soin d’elle. Mais par moment, je me dis que c’est une illusion et qu’il faut que je me rende à l’évidence », reconnaît la mère de la jeune femme, qui avoue traverser, actuellement, des moments « sombres ».
« L’âme de ma petite, je ne sais pas si elle est au ciel, si elle est en détresse. Je veux juste récupérer ma fille, et puis que la vie soit normale », confie-t-elle à RMC.
La maman attend beaucoup de l’arrestation du conjoint de Manon. Elle espère notamment qu’il « va dire la vérité, dire ce qu’il s’est passé ». « Il faut qu’il arrête ses bêtises. Soyons honnête envers tout le monde », clame-t-elle, assurant vouloir rester « forte » pour toute sa « famille », le père, le frère et la soeur de Manon Relandeau.
Un conjoint éloigné de leur « philosophie de la vie »
Elle se souvient également d’un conjoint au comportement qui « n’allait pas dans notre philosophie de la vie ». « On voyait bien que cet homme ne paraissait pas tout à fait correct. Quand on a une belle-famille, on vient à Noël, on essaye de partager des moments, et quand on va les voir, il n’était jamais là. Il faisait toujours en sorte de trouver un prétexte », cite notamment la mère de Manon.
« Depuis quelques mois, Manon exprimait une alerte que ça ne se passait pas très bien », avoue-t-elle.
Son conjoint va être déféré devant un parquet local en Algérie, selon les informations de BFMTV. Ce mardi, le procureur de la République de Nantes Antoine Leroy a annoncé l’interpellation de trois personnes dans l’affaire de la disparition de Manon Relandeau. Parmi elles, le principal suspect, son compagnon, Abdelkarim B., ainsi que deux proches à lui.
Deux complices pour fuir
Selon nos informations, c’est vers sa mère (et grand-mère paternelle de sa fille) qu’Abdelkarim B., a pris la fuite. Toujours selon nos informations, confirmant celles du Parisien, il aurait justifié son départ de Nantes vers l’Algérie – son pays natal – pour protéger Inaya de sa mère.
Dans sa fuite, le quadragénaire a pu compter sur l’aide logistique de deux de ses proches: Sofiane, chauffeur de taxi de la région nantaise, ainsi qu’une jeune femme prénommée Chorouk. Ce sont ces deux personnes qui ont été interpellées par les enquêteurs les 22 et 23 avril dernier pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » et pour « modification des lieux d’un crime ».
Abdelkarim B. aurait, selon les enquêteurs, pris contact avec eux entre la disparition de sa compagne et son départ de France. Selon nos informations, c’est avec l’aide de ses deux personnes que le père de famille s’est rendue à l’aéroport de Nantes le 2 avril dernier avant d’embarquer pour l’Algérie.
Une femme victime de violence
Mais alors pourquoi le père aurait-il voulu quitter la France, alors que la petite famille vivait ensemble à leur domicile de Saint-Étienne-de-Montluc ? Est-ce en raison des difficultés financières du père de famille qui ne disposait pas de revenus fixes ? Toujours selon nos informations, c’est surtout l’emprise qu’avait Abdelkarim B. sur sa compagne qui interroge.
Le couple battait de l’aîle depuis déjà plusieurs semaines, avec une relation ponctuée de disputes et de violence. Manon Relandeau avait d’ailleurs rendez-vous avec une association d’aide aux femmes victimes de violences conjugales, basée à Nantes. Un rendez-vous que la femme de 31 ans n’a pas honoré selon nos informations, confirmant celles du Parisien. Ce qui a d’ailleurs mis la puce à l’oreille aux enquêteurs, pour qui désormais, cette disparition est tout sauf volontaire.
Les enquêteurs ont également mis la main sur les relevés téléphoniques de Manon Relandeau et qui ont fait une découverte pour le moins étrange: des SMS ont continué à être envoyés après la disparition de la mère de famille. Des textos envoyés à la famille de Manon Relandeau, mais aussi selon nos informations, à ses clients qui avaient des chevaux en pension dans la ferme de la trentenaire. Des textos qui, selon la famille et les enquêteurs, ne ressemblent pas au style habituel de ceux de Manon.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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