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des centaines d’épargnants portent plainte – franceinfo
28 avril 2026Analyse : Notre équipe vous propose une synthèse de cette information.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « la famille du jeune homme abattu lors d’un contrôle routier porte plainte ».
Points essentiels de l’article
La famille de Mehdi, un jeune homme de 26 ans abattu par la police municipale dans le 11e arrondissement Marseille, a déposé plainte avec constitution de partie civile mardi. Elle demande l’ouverture d’une contenu judiciaire.
La famille de Mehdi, tué jeudi 23 avril lors d’un contrôle routier, après avoir brandi une arme blanche, a déposé plainte avec constitution de partie civile et demande l’ouverture d’une nouvelle judiciaire, ont annoncé ses avocats dans un communiqué.
« La famille de Mehdi exige qu’une note judiciaire soit ouverte et confiée à un magistrat réellement impartial, l’accès au rapport d’autopsie du défunt et l’exploitation des caméras municipales et caméras-piétons », écrivent maître Kayna Kadjar et maître Nicolas Chambardon.
Des menaces avec un couteau de cuisine
C’est lors d’un contrôle routier au boulevard des Libérateurs, près de la déchetterie, que le jeune homme s’est fait arrêter par trois agents de la brigade de police municipale. Il est alors « sorti de son véhicule avec une arme blanche et s’est rapidement dirigé vers les policiers municipaux », explique la mairie de Marseille à BFMTV.
L’homme avait un « long couteau de cuisine », a appris BFMTV d’une source proche de l’enquête, confirmant des informations de La Provence. Les agents ont alors fait usage de leur arme de service et l’homme a été abattu. Sept bonbonnes de protoxyde d’azote ont été retrouvées dans son véhicule.
Une enquête en cours
Une enquête pour homicide volontaire a été confiée à la direction de la criminalité territoriale (DCT). Les trois agents municipaux impliqués ont été entendus plusieurs heures sous le régime de l’audition libre par la police vendredi 24 avril matin, en sortant de l’hôpital où ils avaient été transportés.
La famille de Mehdi déplore que ce soit « pour l’heure » le parquet de Marseille qui supervise les investigations, alors qu’il a « présenté la victime comme l’agresseur ». Ses proches « exigent » la désignation d’un juge d’instruction, selon leurs avocats.
Le parquet a relevé de son côté que l’enquête se poursuivait toujours sous le régime de la flagrance, qui peut durer huit jours, durée renouvelable une fois.
Une zone non couverte par les caméras
Concernant l’exploitation des caméras, la zone précise des tirs n’est pas couverte par des caméras de surveillance et le déclenchement automatique des caméras piéton des agents n’a pas fonctionné, toujours selon le parquet.
S’appuyant sur des « témoins » non identifiés qui « n’ont pas été entendus par les enquêteurs », le communiqué des avocats avance également que « Mehdi aurait été abattu de trois balles, dont une dans le dos », point formellement démenti par le parquet, qui invite d’éventuels témoins qui n’auraient pas déjà été entendus à se manifester.
Mehdi était « défavorablement connu des services de la justice et de la police », avait indiqué le parquet au tout début de l’enquête. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt après sa condamnation à quatre ans de prison en novembre dans une affaire de trafic de stupéfiants.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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