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Selon nos experts, « la peur des vols annulés fait hésiter ceux qui préparent leurs vacances d’été » mérite une attention particulière.
À retenir
Maskot / Getty Images/Maskot
Ces Français préparent leurs vacances d’été et sont en grande hésitation. (photo d’illustration)
Les vacances de Pâques ont beau être tout juste en train de se terminer, les Français sont déjà en pleine préparation des prochaines : celles de l’été. Mais, si la période de juin à septembre est celle que les hexagonaux préfèrent pour aller batifoler à l’étranger, cette année, il faudra peut-être s’y rendre en train.
Car, malgré les réassurances d’Emmanuel Macron qui a affirmé ce week-end que le gouvernement n’envisageait « aucune pénurie » de carburant, l’agitation se fait sentir du côté des compagnies aériennes, notamment depuis que plusieurs d’entre elles ont annoncé des hausses du prix des billets et que Transavia a annoncé, dimanche 26 avril, annuler une partie de ses vols de mai et juin à cause des coûts.
Pour les consommateurs, envisager de partir en avion pour les grandes vacances ressemble de plus en plus à un jeu de hasard. Peut-on encore miser dessus, ou vaut-il mieux se rapatrier sur des vacances au vert dans sa région ? Aussi bien ceux qui ont tout prévu il y a des mois que ceux qui s’y penchent tout juste se posent la question.
La peur des annulations de vols
« Je pars à Bali dans un mois avec escale à Abu Dhabi, j’espère que mon vol ne sera pas annulé », postait une internaute sur TikTok il y a quelques semaines. Fin avril, le verdict est tombé sur son compte : « vol annulé. Bye bye les vacances à Bali, je finis à Disneyland ». Dans les commentaires, les questions abondent (« Vous pensez qu’avec une escale en Allemagne puis à Singapour ça risque d’être annulé aussi ? »), et les conseils… plus ou moins utiles. « Les vols ne passent plus par là (après les frappes iraniennes aux Émirats arabes unis, NDLR), prend un nouveau billet », l’incite une personne en commentaire. « [Ils] sont à 2000 euros maintenant… », répond la jeune femme qui passera ses vacances avec Mickey.
Elle n’est pas la seule à raconter ce type de mésaventures sur les réseaux sociaux, et, à chaque post, l’inquiétude est globale. « Je pars au Vietnam avec AirChina, j’espère qu’il n’y aura pas de problème », s’alarme une personne en commentaire, sous une autre vidéo. « Je n’ose pas réserver mes vacances en Espagne à cause de ça », peut-on également lire.
« Trop d’incertitudes »
Entre l’instabilité dans le Golfe, devenu un lieu d’escale incontournable pour de nombreux long-courriers, et la peur du manque de kérosène, ceux qui n’ont pas encore fait leurs projets ont du mal à trancher. Comme Inès, qui a passé le week-end à hésiter devant des billets d’avion pour la Thaïlande, où elle avait envie de partir au mois d’août.
« Le billet n’était pas cher », explique la trentenaire. Mais avant de passer à la caisse, elle note que l’escale de son vol est à Mascate, capitale du sultanat d’Oman, située près du détroit d’Ormuz. « Je me suis dit que c’était quand même très proche de l’Iran et qu’en cas de pétage de plombs de Trump, je pouvais vite me retrouver bloquée là-bas ou avec un vol annulé ». Finalement, elle n’a rien réservé du tout – la décision d’où passer son été attendra encore un peu.
Julie*, quant à elle, a tranché il y a peu. « On hésitait à partir en avion avec mon compagnon, parce qu’on a un ami proche qu’on voulait aller voir aux États-Unis à la fin du mois d’août ou en septembre, une fois passée l’effervescence de la Coupe du monde. » Mais, alors qu’ils devaient se pencher sur la question en avril, l’actualité et l’augmentation des prix les ont rattrapés. « Entre la situation sur place qui ne nous enchante pas, les incertitudes sur le carburant d’ici là et le stress de se dire que tout peut être annulé au dernier moment, on s’est dit qu’il fallait être raisonnables. » Résultat, le couple ira plutôt se ressourcer en France, du côté de l’océan Atlantique. « En fin de saison, les locations étaient bien plus économiques. » une mot de la rédaction qui fera au moins sourire les acteurs du tourisme hexagonal.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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