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28 avril 2026Manuel Valls considère qu' »il faut rétablir un rapport de force » avec le pouvoir algérien
Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
Un point rapide sur l'article « Manuel Valls considère qu' »il faut rétablir un rapport de force » avec le pouvoir algérien » selon nos journalistes.
À retenir
Manuel Valls a réagi à la critique d’Emmanuel Macron contre « les mabouls qui disent qu’il faut se fâcher avec l’Algérie », visant implicitement Bruno Retailleau. « Plutôt que d’insulter, il faut rétablir un étude de force avec le pouvoir algérien », a déclaré l’ancien Premier ministre sur BFMTV-RMC ce mardi 28 avril.
Manuel Valls est partisan du bras de fer avec Alger. Invité de BFMTV-RMC ce mardi 28 avril, l’ancien Premier ministre socialiste, et ministre sous Emmanuel Macron, s’est exprimé sur les relations franco-algériennes au lendemain de la critique du président Emmanuel Macron contre « les mabouls qui disent qu’il faut se fâcher avec l’Algérie. »
Sans nommer personne, le chef de l’État semblait s’adresser à une grande partie de la droite, et notamment les Républicains de Bruno Retailleau, défenseur d’une ligne de fermeté vis-à-vis d’Alger, qui lui a ensuite répondu.
« Plutôt que d’invectiver, plutôt que d’insulter, plutôt que d’avoir un langage léger, il faut de la gravité et rétablir un examen de force avec le pouvoir algérien », a défendu Manuel Valls.
Sévérité contre Emmanuel Macron
Celui qui ne fait plus partie du gouvernement depuis octobre 2025 et n’exclut pas l’hypothèse d’une candidature à l’élection présidentielle, s’est montré sévère à l’égard d’Emmanuel Macron sur ce dossier.
« Les invectives ne remplacent pas les lignes politiques. Le président a beaucoup trop donné aux Algériens, il n’a reçu que des insultes », a-t-il déclaré en citant l’emprisonnement de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes ou la condamnation récente de Kamel Daoud. « Nous n’avons pas un problème avec le peuple algérien, nous avons un problème avec son président et avec ce pouvoir qui a accompli des barbouzeries sur notre sol », a abondé Manuel Valls.
Peu de temps après son arrivée comme ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez avait cherché à adoucir les relations franco-algériennes. Il avait ainsi expliqué dans un entretien au Parisien que « ceux qui font croire aux Français que le bras de fer et la méthode brutale sont la seule solution, la seule issue, se trompent ». Une ligne qui semble aujourd’hui proche de celle du président.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Quelques éléments à garder en tête pour suivre cette actualité.

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