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28 avril 2026Reuters.com
28 avril 2026Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Tribunal de Perpignan : « Des voix m’ont ordonné de le frapper avec un couteau » ».
À savoir
Si les troubles psychiatriques du prévenu paraissent évidents, il n’en reste pas moins que l’expert l’a dit accessible à une sanction judiciaire devant le tribunal de Perpignan.
Ce 15 avril, Mickaël a passé la journée à boire avec un copain. En début de soirée, il est passablement ivre quand il rentre chez lui, à Amélie-les-Bains. Or, voici que son compagnon de beuverie est assis sur son canapé et discute avec une jeune femme. Il semble vouloir encore partager un moment avec son compagnon avant d’aller rencontrer Morphée. Mais le locataire de l’appartement ne l’entend pas de cette oreille. Il lui demande de partir immédiatement, son ami ne réagit pas assez vite à son goût, alors il se saisit d’un couteau et lui assène plusieurs coups. Heureusement seul l’un d’entre eux portera et provoquera une blessure au bras.
La gendarmerie est prévenue et interpelle sans difficulté le suspect qui a encore du sang sur les doigts.
Devant ses juges, le prévenu explique très simplement qu’il ne voulait pas accueillir son ami parce qu’il devait se reposer « car le lendemain je devais aller voir mon amie à l’hôpital de Thuir ».
« En refusant de partir, il m’a manqué de respect, c’est pour ça que la voix m’a dit de prendre un couteau et de le frapper ».
« Le témoin rapporte que la victime s’est protégée avec le bras, sinon le coup aurait été porté en plein visage ! » souligne la procureure.
« Le psychiatre diagnostique un problème de paranoïa, reprend le président, vous avez déjà été fait 3 séjours à l’hôpital psychiatrique de Thuir. Vous aviez pris votre traitement ce jour-là ? »
« Oui, je crois. Et je prends aussi du subutex ».
Ce qui signifie qu’il est également soigné pour une addiction aux drogues dures.
« Il a porté plusieurs coups, dont un qui a touché le bras place en protection par la victime, rappelle la procureure. Il a 24 mentions au casier dont 11 pour violences sur policiers, conjoint ou ascendant, et il est déjà sous sursis probatoire. L’expert nous dit que la moindre frustration peut le faire passer à l’acte mais reconnaît une altération du discernement, ce qui entraîne généralement une diminution d’un tiers de la sanction. Je demande 15 mois et 5 mois de révocation ».
« Il a demandé plusieurs fois à être interné, intervient Me Sow, il aurait fallu l’écouter ! Vous devez réduire le quantum ».
Ce sera 15 mois avec maintien en détention.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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